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  • Rashad CARRE, sculpteur

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    Rashad Carre est un artiste français qui a fait ses études au Royaume-Uni à l'Université d'Art & Design de Loughborough, où il a obtenu un BA Honours en 3D design. Ses études se sont poursuivies à « L’Ecole des Beaux Arts » à Strasbourg, corrélativement à des études sur le design du fer. Ses enseignants ont reconnu son potentiel et lui ont donné l'initiative de lancer ses efforts dans la sculpture.

    Depuis 1989 Rashad a eu plusieurs expositions incluant « The New Designers Exhibition » à Londres, « The First International Festival of Iron » à Cardiff, pays de Galles et « The Jakarta ’91 Export Fair ».
    Rashad a aussi participé à « Art Expo ‘91 », la première exposition collective d'art européen et indonésien à Jakarta. Sa première exposition solo de sculptures a été tenue au « S.Widjojo Centre » à Jakarta en 1996.



    Rashad a passé son enfance sous les tropiques d'Indonésie, et après avoir complété ses études en Europe, il est retourné à Jakarta, la capitale d'Indonésie. Là, il était actif dans le développement de sa collection de sculptures, bijoux, et a également participé à la production de film. Rashad a aussi travaillé sur des projets de design d’intérieurs, avec entre autres, un restaurant d'avant-garde, « The Stage ».
    Il est revenu en Europe où il vit maintenant à Paris. Il continue à développer ses expressions créatives par la peinture sur verre, dessin et sculpture. Rashad travaille aussi comme décorateur d'intérieur, ayant travaillé pour Simon-Xavier Guerrand-Hermes,pour la Banque Mirabeau Gestion et également pour Beatrice la Princesse de Bourbon Sicile.


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    Les travaux de Rashad ont été achetés par des collectionneurs en Indonésie, Europe et États-Unis, en incluant Jenny Hall à Londres et Simon-Xavier Guerrand-Hermes. Il a aussi eu des réactions positives et des achats des gens remarquables comme l'auteur anglais, Sir Laurens Van Der Post, Vivianna Torun Bulow Hube, une créatrice suédoise, pour Georg Jensen, Matta, un peintre français et Marchese, un sculpteur italien. « .... Rashad Carre laisse aux personnes qui voient ses travaux le sentiment qu'ils y a autant du monde naturels que de nature humaine. » - Margaret Augusta pour « The Jakarta Post. »


    Rashad carre expose à la galerie Art'et Miss jusqu'au 30 juin 2007

  • Ergod RIET, entre abstraction et figuration

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     Je suis un artiste peintre, entre le figuratif et l’abstrait. Moi Ergod, je ne fais pas la différence . J’exprime des émotions plus que des « jolies choses ». J’imprègne ma toile d’une technique mixte, un travail de collage, de pigments et autres matériaux de tout ordre. Une danse de couleurs et de formes,un croisement magique qui engendre des modèles : des enfants, des femmes, des hommes traversent des lieux laissant leurs empreintes d’une écriture de cultures d’aujourd’hui et d’hier.Une invitation aux origines de la vie.

    Je fais chanter la sensibilité de mon cœur à travers l’image de ma pensée, une promesse à moi-même de chaleur et d’amour, un regard intérieur qui nous montre que la véritable richesse est sûrement à l’intérieur de chacun de nous.

    L’art est plus qu’une passion, c’est un art de vivre.

    Je peins ce que j’aime avec égalité entre figuration et abstraction.

     

     

     

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    A la galerie Art'et Miss jusqu'au 31 Mai 2007

     

     

  • Frédéric RIZZI, création de bijoux Korad

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    Après avoir étudié la photographie à l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière, je partis pour Los Angeles en juin 1998 avec le projet de rejoindre l’Argentine en traversant l’Amérique centrale et du sud. Mon intention était de réaliser des reportages photographiques sur différents groupes d’indiens.

    La magie du voyage en décida autrement. Je restais finalement presque deux  ans au Mexique. Une rencontre changea l’intention première du voyage…



    Celle d’un indien qui vit dans les collines de Tepoztlan. Cet Artiste Sorcier qui mélange plusieurs cultures préhispaniques m’initia à l’art du métal.

    J’étais parti pour rencontrer des indiens mais je souhaitais finalement me rencontrer et rencontrer la magie du monde. L’orientation de mon voyage changea.

    Il n’y avait pas à montrer ces indiens mais bien à me découvrir moi-même…à travers l’exploration de ce champ sculptural qu’offre le bijou…l’intuition qu’à travers le bijou je commençais alors l’exploration de l’univers magique…à mon humble mesure.



    Aujourd’hui je poursuis ce voyage, j’ai installé mon atelier dans une ancienne ferme, à l’orée des bois, dans le beaujolais vert, à une heure de Lyon, voyage immobile de la conscience dans les infinies variations de la nature et dans l’exploration des infinies variations du métal…


     
    2001. Korad. Atelier Boutique à Crest, Drôme.

    2002. Exposition, Salon, Les Artisans d’Arts, Romans, Drôme.

    2003. Salon, Artisan Passion, Villepintes, Paris.

    2004. Atelier des Bois de Ruire, Rhône.

    2005. Lauréat Concours Jeunes Créateurs Ateliers d’Arts de France.

    2006. Artisanats Cadeaux. Lyon, 6 éme.


    Exposition de bijoux Galerie Art' et Miss jusqu'au 25 mai 2007

  • Sounya, questionnement sur la nature et l'homme

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    D’origine sud coréenne, Sounya est la fille d’un peintre calligraphe. Elle vit en France depuis 1994.
    Employant les matériaux habituels de l’artiste oriental – encre de Chine, ou peinture à l’eau – le travail de Sounya reste inséparable d’un questionnement sur la nature et l’homme.






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    Pictogrammes ? Idéogrammes ? Calligraphies ? Les traces et signes de Sounya échappent à toute définition mais s’inscrivent, tout en le prolongeant, dans le long cheminement de l’écriture, du dessin à la lettre. Avec ces expressions spontanées d’un instant particulier, Sounya nous donne en partage ses émotions et ses visions fugitives. Ces traces et ces signes, uniques et inimitables, portent un sens précis.





    Depuis quelques années, je travaille sur le thème de « trace et signe ». Cela a commencé par une réflexion simple sur le lien entre l’écriture et le dessin. L’écriture au début n’est composée que de dessins, stylisés rapidement. Les langues qui accèdent à l’écriture n’y parviennent qu’après une longue évolution traversant plusieurs phases, dont la première est pictographique, et la seconde idéogrammatique. Pendant cette lente évolution du dessin vers la lettre, interviennent de multiples éléments comme organisateurs et régulateurs ; les écritures fusionnent avec l’histoire de l’homme. Chaque signe de l’écriture porte cette longue histoire ancestrale, et chaque fois que l’on le trace, il revitalise les choses et les idées emmagasinées, devenant ainsi le porteur d’une autre histoire et d’un nouveau sens . Ainsi dessin et écriture se trouvaient-ils très intimement associés et désignés par le même lexème. Par exemple, dessiner en grec signifiait tracer, écrire, rédiger, inscrire.

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    De cette réflexion, le terme de ‘tracer’ a pris progressivement le cœur du questionnement dans ma recherche sur le plan plastique ainsi que philosophique. J’ai commencé à donner un sens particulier à l’acte de tracer. Les traces réalisées d’une façon immédiate sont l’expression spontané de mon état psychique et la manifestation concrète d’un instant de mon existence. Chaque trace est unique et inimitable, comme chaque être humain est unique et inimitable. Cette trace parle de moi et de l’autre, un autre qui reflète ainsi l’image de moi.
    La notion du beau et l’expérience esthétique ne se limitent pas à un simple plaisir de créer quelque chose de agréable à regarder, mais engage davantage dans un processus psychique à la fois concret et global. La recherche esthétique se concrétise par l’investigation des techniques artistiques, en fait les éléments plastiques quelque soit leurs formes, sont des symboles qui représentent l’aspect profond de l’homme.




    Sounya expose à la galerie Art'et Miss jusqu'au 31 mai 2007
  • Michel D'Anastasio, peintre calligraphe

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    38 ans, Maltais de Tunisie, a attrapé le virus de la calligraphie en 1989. Après une approche en autodidacte de 3 ans, il suit des cours et trouve la voie de la calligraphie gestuelle.

    Il est en constante recherche de nouvelles techniques, en collaboration avec son professeur, Kitty SABATIER et l’association l'Aractère à Paris.
    Gaucher, il travaille sur une méthode reprenant le ductus et le sens des signes propres aux droitiers.

    « Je me suis d’abord appliqué à un travail de gestuelle pure, en essayant d’atteindre un maximum de liberté dans mon geste et ma plume. Puis j’ai voulu donner une dimension supplémentaire à mes créations, comme pour apposer à cet art ancestral qu’est la calligraphie le sceau de modernité de ce siècle naissant.
    J’ai donc fait appel aux techniques du multimédia. »

    Véritable aboutissement d'une recherche à travers la matière et la forme, les calligraphies de Michel d'Anastasio traduisent toute l'importancequ’il confère au signe et à sa signification intrinsèque.Grâce à la précision du geste naturel, le signe se libère dans sa confrontation au contraste des couleurs et à la puissance des formes,stabilisateurs spatiaux de ces oeuvres intemporelles. A travers ses oeuvres, Michel D’Anastasio exprime, avant toute chose, un sentiment de générosité, de partage,d’enthousiasme…
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    Après avoir concrétisé son rêve maltais au travers de ses deux expositions de 2005, Michel s'attèle à présent à un nouveau projet : ouvrir son art à la calligraphie hébraïque. Il s'agit encore une fois de rendre hommage à la branche maternelle de sa famille, juive séfarade chassée d’Espagne en 1492 avant de s’installer sur l’île de Gozo (archipel Maltais).

    medium_danastasio1.5.jpgCe nouveau projet remonte à août 2004, lors d'un voyage en Israël. À son retour, Michel est tout à la fois bouleversé et comblé par l’amour d’un peuple à l’histoire faite de tradition, d’attachement à sa terre, de souffrances et de fierté.

    Michel admire depuis longtemps la lettre hébraïque carrée, notamment au travers des travaux du calligraphe hébraïque Franck LALOU. Lors de son voyage en Israël, son appréhension de la calligraphie hébraïque va encore plus loin : il découvre la lettre cursive, plus vivante, plus libre et plus moderne. L'admiration initiale se meut en une évidente et farouche volonté : maîtriser les contours de l’alphabet hébraïque pour mieux le moderniser à sa guise, comme il l’avait fait auparavant avec l’alphabet latin.

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    Il commence donc à étudier seul et très assidûment, à raison de plusieurs heures par semaine… Les lettres sont agréables à travailler et Michel ressent les émotions artistiques de ses débuts. Un nouveau monde s’ouvre à lui, avec toute une nouvelle palette de formes et de signes.

    Aujourd’hui, Michel prend des cours d’hébreu pour s’imprégner plus encore de cette culture fascinante et pour ressentir plus profondément la signification du signe à naître sous ses doigts.

     
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    Les couleurs : Dès qu'il fut assez à l'aise dans la maîtrise du signe, Michel s'attache à diversifier ses couleurs avec une nouvelle dimension du signe et un apprentissage proportionnel du signe dans l'espace .

    La peinture acrylique : Ce fut d'abord de la peinture acrylique, avec des mélanges de couleurs de pigments primaires, à l'aide de pinceaux, rouleaux et drawing gum . Cette peinture est directement créée à base de liants médium et de pigments primaires. Elle permet une grande part de naturel dans la créativité des fonds ( relief, effet de cratères) avec des liants brillants et mats.

    Le Coca-pen : Cet outil extraordinaire eut des répercussions importantes sur le travail de Michel. Il s'agit du métal souple, vibrant sur le papier, et faisant glisser l'encre très naturellement... Une grande démarche en somme pour la liberté du signe.. Mais cette apparente liberté est aussi liée à une extrème rigueur du fait de la pointe de la plume sur le papier : cette gestuelle demande en effet une grande dexterité et une forte concentration pour donner vie à chacun des signes transcrits.

    Le pigment : Le recours aux pigments permit véritablement à Michel de créer des "contrastes de couleur" : succession de lignes d'applats de pigments primaires, fixés avec du fiel de boeuf, des liants acryliques médiums et mats ainsi que de la gomme arabique. Cette nouvelle technique créative donna lieu à une nouvelle phase de créativité, permettant de créer des ambiances de contraste, des fonds sombres ( très souvent le noir) et des couleurs puissantes : la lumière venant mettre en évidence la stabilité des signes calligraphiques.

    La gaze : La est à la base d'une nouvelle technique : le travail de masquage. Le principe en est simple : des signes calligraphiques sont déposés avec du Drawing gum sur une grande feuille de papier. Après sèchage, des morceaux de gaze sont recouverts de peinture et déposés sur la feuille. on recouvre enfin les parties restées non peintes avec une couleur sombre.

    Les matières : Les matières de toutes ces calligraphies s'avèrent inatendues lorsqu'on les observe par le biais d'une photo numérique en prise de vue macro : univers lunaire avec des cratères, des montagnes et des reliefs poudreux colorés. Dans le détail, les signes calligraphiques représentent des incises que l'on retrouve sur des calligraphies lapidaires (capitales romaines gravées sur des pierres des monuments romains). C'est ainsi que le relief a fait son apparition dans les oeuvres de Michel. Une autre amélioration consista ensuite dans un travail minutieux sur les aplats de couleurs fortes où se retrouve un style de patine tel qu'il apparaît sur les mirs anciens. Puis Michel s'attela à un nouvel ingrédient : le sable rouge, rammassé loes d'un séjour sur une plage de Gozo, près de Malte. Ce nouvel éllément conféra une dimension mystique inatendue.

    Supports : La plupart du temps, le support consiste en une feuille de papier aquarelle 300g/m2 au format 56 x 76 cm. Néanmoins, il peut également s'agit de toiles montées sur châssis.

    Feuilles de cuivre dorées : Très récemment, Michel ajouta à ses techniques habituelles la pose de feuilles de cuivre dorées. Elles permettent de faire ressortir la couleur dominante des créations.
     
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    Michel D'Anastasio expose à la galerie Art'et Miss jusqu'au 30 mai 2007


  • Géraldine Fasentieux, humour et fantaisie

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    Why I love America(na)…ou pourquoi ses états me mettent dans tous mes états !

    medium_fasentieux16.2.jpgJ’ai toujours été attirée et fascinée par les Etats Unis, peut-être parce que depuis mon plus jeune âge j’ai baigné dans cette culture musicale, télévisuelle, cinématographique et littéraire…c’est mon rêve américain à moi. Alors j’ai étudié l’anglais à l’université, et ça m’a permis de voyager, dans les pays anglophones surtout, afin de pratiquer cette langue magnifique. Et c’est comme ça que j’ai découvert ce pays incroyable, et notamment New York ! Ca a été un choc, une révélation ! Ce qui me fascine dans cette ville, c’est surtout sa démesure, tout y est incroyablement haut, grand, vivant ! Elle nous transmet son énergie et sa force et on ne peut que suivre le mouvement, son rythme effréné, ses pulsations, et on ne tient pas en place parce qu’on veut tout voir, tout entendre, tout vivre…On ressent ses vibrations à l’intérieur de soi, on se sent encore plus vivant. Elle est en mouvement perpétuel et nous entraîne dans cette frénésie. Elle est toute puissante, invincible, renaît de ses cendres après les pires tragédies, et l’aube du 21° siècle est malheureusement là pour en témoigner.

    Et puis c’est une œuvre d’art, « des masses énormes d’acier, de pierre et de verre [qui] s’élancent vers le ciel, traduisant le pouvoir indomptable et l’élan irrésistible du génie créateur de l’homme » (Jean Clair : Les années 20, l'âge des métropoles ). Et quand la nuit tombe, elle devient absolument féerique, magique, c’est peut-être ça la définition du sublime. La vue du sommet des gratte-ciel est absolument indescriptible,c’est tout simplement époustouflant. Et puis tous les hommes s’y côtoient, toutes les langues y sont parlées, toutes les cultures y sont représentées, c’est une Babel moderne, une cité divine. Passionnée de peinture depuis toujours, j’ai donc essayé dans mes toiles de rendre compte de mes impressions et notamment de l’énergie, du chaos, du mouvement, de la force vitale qu’elle transmet.

     

    Et puis j’ai voulu étudier ce qu’elle a pu inspirer aux peintres du 20° siècle, ceux qui ont été témoins de son ascension vertigineuse, de ses transfigurations liées à la fée électricité, et il n’est donc pas surprenant de voir l’abondance d’œuvres qu’elle a pu inspirer et qu’elle continue d’ailleurs d’inspirer. Certains se sont intéressés à ce qui en fait sa spécificité à savoir ses gratte-ciel, ses ponts, ses lumières, d’autres se sont quant à eux intéressés aux hommes qui la peuplent, à la frénésie urbaine ou au contraire à la solitude qu’elle inspire parfois.



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    Pour moi, la solitude est beaucoup plus palpable lorsque l’on quitte la métropole et que l’on s’aventure sur les routes, et notamment la « mother road », la vieille route 66. Elle témoigne d’un temps révolu, les villages traversés sont des villages fantômes où ne subsistent que les vestiges d’une vie passée, les hôtels, restaurants, stations services sont à l’abandon, rattrapés par la nature qui les recouvre et malgré tout, reste cette volonté des hommes de préserver pour quelque temps encore, un temps limité d’ailleurs, ces témoignages du passé, même s’il est relativement récent. Là on ressent l’immensité de la nature, et la chaleur du soleil qui vous oppresse et le sentiment de solitude est là et bien là. Ce qui m’intéresse dans ces images, plus que les paysages grandioses (et pour être grandioses, ils le sont !) qui sont de toute façon impossibles à rendre en peinture ou en photo à mon avis, c’est le coté pictural des enseignes et des panneaux routiers, des motels et restaurants, les lettres et les mots. Ce foisonnement de pancartes publicitaires souvent artisanales, de panneaux routiers et d’enseignes improbables sont autant de formes et de couleurs qui en font des tableaux modernes, des œuvres d’art, des œuvres éphémères dépendantes de la nature et de ses caprices, de sa lumière.



    Comment j’en suis arrivée là…


    -Pratique de la peinture depuis les années 1980, au lycée et avec des professeurs particuliers . Initiation à la peinture à l’huile en 1989 .
    -DEUG, licence, maîtrise d’anglais à l’Université de Bourgogne de 1984 à 1989. Cours d’histoire de l’art en auditeur libre.
    -Cours aux Beaux Arts de Troyes en 1992 et 1993 .
    -D.E.A. d’études anglophones obtenu en juin 1994 : « New York vu par les peintres américains, 1900-1940 » .
    -Poste au Musée d’Art Moderne de Troyes de 1993 à 1998. Elaboration de dossiers pédagogiques, accueil des classes et enseignants, visites guidées du musée, stages pour enseignants et participations aux ateliers artistiques pour enfants.
    -Enseignement de l’anglais au lycée Camille Claudel de Troyes (depuis 1994) et organisation d’expositions d’artistes plasticiens trois fois par an.
    -Expositions personnelles et collectives sur Troyes et en France depuis 1992 .
    -Rédaction d’articles dans le guide des sorties culturelles à Troyes et alentours, « le troisième œil » depuis sa création début 2006.




    Et pourquoi je (j’en) suis toujours là…Why ?????


    Parce que malgré tout, j’aime la France, et elle me manque au bout d’un certain temps, notre bonne vieille Europe avec ses cafés, ses terrasses, ses monuments, ses musées prestigieux et l’art, partout autour de nous !!!!
    , partout autour de nous !!!!

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    Expose à la galerie Art'et Miss jusqu'au 30 mai 2007 

     

  • Lettres et signes

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    Il a fallu beaucoup de temps à l’homme pour avoir l’idée d’apposer sa marque sur les parois rocheuses de sa grotte, il lui a fallu encore beaucoup de temps pour transformer ces signes en lettres. Il a sacralisé l’écrit, il a sacralisé l’image, a utilisé écrits et images comme mémoire de l’humanité. Depuis des millénaires ces signes et ces lettres sont l’expression de ses émotions, de son immense besoin de partager, de se prolonger, parfois de dominer. Ces signes et ces lettres ont été employés comme moyens de ralliement et comme pretexte de discorde, ils sont porteurs des forces et des peurs de leurs créateurs, ils vibrent de toute notre sensibilité…

    Quoi de plus normal que de les mettre encore aujourd’hui, à l’honneur.

    Les artistes choisis pour illustrer ce thème sont porteurs de cette intense émotion de l’homme préhistorique au cœur de sa grotte, ils sont porteurs de la responsabilité du scribe, ils sont aussi témoins de leur temps, il nous offre en partage toute leur humanité…

     

    Artistes présents :


    Peintres : Michel D’Anastasio - Géraldine Fasentieux - Alexis Hayes – Ergod Riet – Sounya

    Sculpteurs : Rashad Carre – Myriam Rueff

    Créateur de bijoux : Korad ( Fréderic Rizzi)

     

    Voir le site de la galerie : http://artetmiss.club.fr/Expos2007/05mai07/expo%20mai07.htm

     

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  • Robert Soret au Baz'art café

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    Une expo de peinture, un vernissage dans un bar/restaurant à Bastille.
    De la peinture acrylique monochrome, de la couleur, des couleurs !
    Dans un bel endroit !
    Vous êtes invités si vous le désirez !

    L'artiste Robert Soret

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  • Alexis Hayes, "dire ou ne pas dire"

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    Autodidacte de l’art picturale (peinture et photo) et occasionnel de la sculpture, sans formation particulière à part quelques cours du soir dans divers ateliers de la capitale.
    Un travail en alternance, principalement entre la photo et la peinture, de la retouche à la copie en passant par une certaine touche d’abstraction, pour suivre de fil en aiguille une histoire faite pour une partie des travaux de constructions très linéaires, laissant apparaître des formes géométriques le plus souvent représentatives ou en représentation (personnages s’animant, se liant, totémisation d’une symphonie au plaisir linéaire).




    Expose à la galerie Art'et Miss jusqu'au 30 mai 2007

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