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  • Machri - Exposition solo à Bruxelles

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     La prochaine exposition personnelle de Machri

    aura lieu à l'Hôtel Communal de Woluwe-Saint-Pierre (Salle des Mariages)
    avenue Charles Thielemans 93 -1150 Bruxelles

    du jeudi 4 octobre au dimanche 14 octobre 2007.

    Le vernissage est prévu le jeudi 4 octobre 2007 à 18h30

  • Arcimboldo

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    Célèbre pour ses têtes anthropomorphes composées à partir de plantes, de fruits, d’animaux et autres éléments, Giuseppe Arcimboldo (1526-1593) reste un peintre encore mystérieux.

     

    File-1.jpegl'Automne

    L’exposition comprend une centaine d’oeuvres. Outre la présentation des célèbres têtes composées issues de collections privées et muséales du monde entier, un important ensemble de tableaux (dont de nombreux portraits inédits), de tapisseries, et d'œuvres graphiques rend hommage à l’étendue de l’extraordinaire univers pictural de l’artiste, d’une richesse allégorique et formelle inégalée. Quelques oeuvres de comparaison, dont des d'objets d'art provenant du célèbre Kunstkammer des Habsbourg et des ouvrages illustrés en lien direct avec l'artiste, permettent d'appréhender le contexte socio-culturel de l’époque et de la cour des Habsbourg, pour une meilleure compréhension de sa production.
    Cette exposition, placée sous la commissariat de Dr. Sylvia Ferino, conservateur de la Peinture italienne Renaissance au Kunsthistorisches Museum, est co-organisée par le Musée du Luxembourg et le Kunsthistorisches Museum, Vienne, où elle sera présentée du 11 février au 1er juin 2008.
     

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    PARIS (AFP) — La plus grande exposition depuis vingt ans consacrée à Arcimboldo (1526-1593), icône des surréalistes pour ses portraits bizarres composés d'un assemblage de fruits et légumes ou d'animaux, s'ouvre samedi 15 septembre au musée du Luxembourg à Paris.

    Adulé de son vivant, ennobli par les Habsbourg, le lombard tombe dans l'oubli après sa mort pendant près de 4 siècles, avant d'être redécouvert par les surréalistes.

    "Nous avons voulu aller aux racines de son oeuvre et resituer Arcimboldo dans son époque, hors de son côté icône du fantastique", explique Sylvia Ferino, commissaire de l'exposition et conservateur de la peinture italienne Renaissance au Kunsthistorisches Museum de Vienne.

    Arcimboldo, né à Milan, sera d'abord à l'origine de centaines de vitraux sortant des ateliers de la cathédrale de Milan, avant d'aller travailler à la cour des Habsbourg à Vienne et à Prague, pendant 25 ans.

    Tout un ensemble de classiques portraits de cour "attribués" au peintre sont exposés. Mais "il voulait inventer, commencer quelque chose de nouveau, des portraits extraordinaires", explique Mme Ferino.

    Le principe de portraits composés d'éléments insolites, ou déformés, n'est pas complètement nouveau à l'époque. En atteste une pièce insolite de l'exposition, une assiette en faïence de 1536 figurant une tête composée d'organes génitaux masculins, intitulée "tête de pénis" (testa di cazi). "Le but était de choquer", commente Mme Ferino.

    Arcimboldo perfectionne et sophistique le principe. Il peint deux séries qui lui valent sa gloire actuelle: "Les 4 saisons" (1563) et "Les éléments" (1566) -- pour l'empereur Maximilien II, allégories de la "bonne gouvernance".

    Maximilien, puis son fils Rodolphe II, étaient des collectionneurs passionnés de toute nouvelle espèce animale ou végétale, se faisant ramener du Nouveau monde des spécimens morts ou vifs.

     

    File-2.jpeg L'été

    Ainsi" L'été" a le buste piqué d'un artichaut, toute récente découverte venue des Amériques. "Tout ce qui a trait aux saisons dans ses portraits est reproduit parfaitement exactement", souligne Mme Ferino. Au fantastique s'alliait un souci naturaliste.

     

    Une autre série célébrissime est celle des métiers: "Le bibliothécaire" composé de livres, "Le juriste", alliant cadavre de poulet et poisson, "La cuisinière" faite d'ustensiles de cuisine, etc.

    Arcimboldo innove aussi lorsqu'il peint une corbeille de fruit, ou un plat de légumes qui, une fois retournés, révèlent un visage.

    L'exposition présente un autre aspect de ses activités: l'organisateur de cortèges de fêtes pour les empereurs, dessins à l'appui.

    Mais le "clou" est un "inédit" qui n'avait jamais été montré au public: une "Tête des 4 Saisons" (1591), décrite dans un livre d'un contemporain et ami d'Arcimboldo. "Jusqu'en 2006, il n'avait pas reparu. c'est un collectionneur particulier qui nous a contactés quand il a su que nous préparions l'exposition", explique Mme Ferino.



    (Du 15 septembre au 13 janvier 2008 - Musée du Luxembourg, 19 rue de Vaugirard, Paris 6è - Tarif: de 5 à 11 euros - Catalogue: 38 euros)

     

  • Journées du patrimoine

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    A la rentrée, le patrimoine dévoile ses richesses cachées en ouvrant ses portes à tous les Français et Européens. Chacune des régions de tous les pays d'Europe invite donc à la découverte de ses trésors patrimoniaux, de ses collections prestigieuses.

    Pour un programme détaillé cliquer ici

  • Alexis HAYES, expo solo

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    Alexis HAYES, exposition solo à la Pépinière Mathis


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    La Pépinière Mathis expose  Alexis HAYES du 28 août au 28 septembre 2007   

    Jeune artiste emergeant, autodidacte de l’art picturale (peinture et photo) et occasionnel de la sculpture, sans formation particulière à part quelques cours du soir dans divers ateliers de la capitale.
    Un travail en alternance, principalement entre la photo et la peinture, de la retouche à la copie en passant par une certaine touche d’abstraction, pour suivre de fil en aiguille une histoire faite pour une partie des travaux de constructions très linéaires, laissant apparaître des formes géométriques le plus souvent représentatives ou en représentation (personnages s’animant, se liant, totémisation d’une symphonie au plaisir linéaire).


    Pépinière d'associations Mathis : 9, Rue Mathis, 75019 Paris - renseignements complémentaires : site de la pépinière

  • Vernissage samedi 8 septembre

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    Vous êtes les bienvenus au vernissage samedi 8 septembre à 18h

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  • Walter PASSARELLA : Fenêtres sur la société

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    Walter PASSARELLA : exposition du 1er au 30 septembre 2007 - Vernissage samedi 8 septembre à 18h




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    « À aucun moment, l’artiste ne veut juger la Société, il se fait spectateur d’évènements dont lui-même fait partie, aussi bien dans le mal que dans le bien. »
    « La cohabitation de certains idéaux  dans la même image est le leitmotiv de la recherche de Walter Passarella »
    Récit en devenir élaboré selon un ordre dont les articulations et les contenus se rapprochent d’un langage pop »  (Giovanni Cerri)






    Un cycle d’œuvres s’achève et devient humus, dont le suivant se nourrit : les derniers tableaux du peintre présentent des variations par rapport à la précédente série « Saints qui ne payent pas », variations qui complètent le processus évolutif.
    Une version composée de différents éléments, anciens ou nouveaux, qui répète le même sujet, jusque sur la tranche du tableau, constitue le champs ou les figures s’entassent et ou les objets apparemment étrangers sont intimement liés par d’invisibles liaisons psychologiques ; comme si le peintre voulait nous conduire au-delà de la limite visuelle, et rejoindre ainsi la raison pure ; l’auteur ne donne pas de titre à ses œuvres, ne donnant qu’une date de création ; le cordon ombilical est coupé et  le destinataire est mis au même niveau que le créateur pendant l’élaboration des messages.
    Les sujets sont des visages froids qui expriment une incommunicabilité, ils sont comme des embryons flottants et semedium_passarella08.jpg présentent comme des apparitions oniriques. Ils ne vivent pas dans l’espace, ils l’occupent et leur regard est ailleurs. Ils ne se distinguent pas de cet espace, ils y sont coincés. La société contemporaine répète tout sans fin, et chaque chose perd sa signification.
    L’homme est une coquille vide, un corps sans âme.
    Dans l’un des tableaux, le personnage est en position fœtale, il est à gauche, à la place du passé, de la mère, il apparaît replié vers son monde intérieur, vers ses souvenirs. Il n’attend pas de naître, il vit de cette attente, de la tension avant l ‘évènement, mais celui-ci lui est refusé. La dynamique est donnée par une écriture en diagonale, mais aussi par une inquiétante arabesque de flammes infernales.
    Il ne s’agit pas du mystère, de l’énigme à la manière de DE CHIRICO (style qui a déjà fasciné Passarella), mais plutôt d’une dérive de la société et des hommes que l’auteur étudie sans relâche, mais toujours d’un point de vue différent, comme vu au stroboscope. Ses personnages sont vus comme des mannequins froids ou des objets inanimés. Ce sont des photogrammes dont nous ne connaissons pas le passé ni l’avenir…
    Passarella décrit un ensemble de solitudes, comme dans ce cadre bourgeois ou statues et vivants ne se distinguent que par le fait que ces derniers soient habillés.
    La situation spatio-temporelle est altérée et l’œuvre est imprégnée d’une immobilité qui rappelle Piero Della Fransesca…
    Le peintre s’exprime par l’élaboration d’images plus ou moins arrachées au cinéma ou à la pub, à la peinture ou à la photographie, Désacralisantes et imperturbables, hermétiques et impersonnelles images qu’il pose hors de leur contexte et qu’il recompose dans ses peintures. Tout est fonction de l’alchimie du tableau, il crée des symboles qui permettent de visualiser la pensée cryptée de l’auteur.
    Une peinture qui raconte un quotidien épique, à la fois strident et contradictoire, à  mi-chemin entre pathos et rhétorique, ou concept et vision décorative se côtoient sans pour autant tomber dans cette dernière.    (Antonio Bernuzzi)

  • Christine FAGUET / Solstice

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    Christine FAGUET  expose à la galerie Art'et Miss du 1er au 30 septembre 2007 - Vernissage samedi 8 septembre

    medium_faguet09.jpgL’opposition lumière-ténèbres constitue un symbole universel. Pour en esquisser l’enjeu symbolique, on peut introduire trois grandes acceptions de la lumière sur le plan de l’imaginaire : la lumière-séparation, la lumière-orientation, la lumière-transformation. Ces trois aspects de la lumière comme symbole se définissent par rapport à trois altérités ou trois formes de ténèbres, soit, respectivement : l’abîme ; l’obscurité ; l’ombre et l’opacité.
    Lumière-séparation et abîme s’opposent dans une symbolique de la création.
    Lumière-orientation et obscurité structurent la symbolique de la connaissance.
    La lumière-transformation se heurte à une double altérité : s’opposant à l’opacité, elle est le symbole de la manifestation, se confrontant à l’ombre, elle devient le symbole de la purification (catharsis).

    La dimension proprement démiurgique de cette opposition se retrouve à la racine de toutes les grandes cosmogonies. Du sein d’un abîme préalable (chaos, tehom, tohu-bohu), sans fond, sans forme, va brusquement émerger l’ordre, c’est-à-dire la séparation-archétype originelle.
    Deux principes opposés sont ainsi différenciés : la lumière et les ténèbres. Trois séparations démiurgiques vont en procéder. Elles engendrent le cosmos dans sa totalité. Une première séparation opère la création des grandes oppositions cosmogoniques fondamentales : l’avant et l’après, le haut et le bas, la nuit et le jour. La deuxième séparation est liée à la genèse de la vie. Elle joue sur les variations régulières nuit-jour qui déterminent les saisons. Création des cycles de mort et de renaissance, de lumière croissante et décroissante entre solstice d’hiver et solstice d’été. Cette séparation règle donc le jeu d’équilibre et de conflit entre eau et feu. Lui correspondent tous les symboles de la lumière-fécondation : mort à l’automne, ressuscité au printemps, etc. La troisième séparation cosmogonique a lieu entre zénith et nadir. Au-dessus de la fertilité végétale et de l’âme lunaire et aquatique se différencie le symbolisme de l’esprit et de la lumière-illumination .

    Les ombres et  lumières  de Christine Faguet se jouent de notre imaginaire, lui offrant toutes les oppositions possibles pour se fondrent dans une harmonie apaisée, fruit du tumulte de la création.


  • Boubékeur : Prix du Public

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    le prix du public de l'exposition de juillet/août est BOUBEKEUR, l'intensité de ses photos à charmé notre public et le côté traditionnel de la photo argentique a rappelé de bons souvenirs à beaucoup d'entre nous. Pour voir l'exposition complète de cette artiste, vous pouvez vous rendre sur le site officiel de la galerie :

    et suivre les liens artistes puis Boubékeur.



    et pour le plaisir :


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    Copyright - Boubékeur

    La sagesse des humbles transcende les siècles, fait vibrer la roche et éclaire le tunnel qui mène à l'éternité.

    Photo du Gardien à l'entrée de la Pyramide de Khéops - Egypte - 2003
     

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