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  • "I have a dream"

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    Le tableau du jour : " I have a dream" de Dominique Rémond - Huile sur toile : 100 cm x 81 cm

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    "I have a dream", c'est le nom de ce tableau, et c'est vrai , ce tableau c'est aussi un peu mon rêve : le jour ou chacun pourra voir l'autre comme lui même.
    La composition de ce tableau en noir et blanc ou la seul couleur est la couleur de la peau et ou l'autre est ma propre image, fait référence à ce discours de Martin Luther King et à la bible (aime l'autre comme toi même), mais le fait que l'image des miroirs regarde le regardant l'implique totalement dans le tableau; que le regardant soit homme, femme, noir, blanc, jeune , vieux, juif, chrétien, musulman... quelques soient ses différences avec les personnages du tableaux, il est invité à se reconnaître en eux, à y voir l'humanité qui est en lui.


    Il y a 44 ans, Martin Luther King faisait ce rêve qui hélas ne s'est toujours pas réalisé, le communautarisme a pris d'autres formes, mais insidieusement il fait toujours parti de notre quotidien.
    I have a Dream

    de Martin Luther King, Jr.

    traduction : Terrie-Ann WELCH

    Delivré sur les marches du Lincoln Memorial à Washington D.C. le 28 août 1963.

    "Je suis heureux de pouvoir être ici avec vous aujourd'hui, à une manifestation dont on se rappellera comme étant la plus grande manisfestation pour la liberté dans l'histoire de notre pays.
    Il y a cent ans, un grand Américain, à l'ombre de qui nous sommes aujourd'hui, a signé la Proclamation d'Emancipation. Ce décret capital est arrivé comme une grande lumière d'espoir pour les millions d'esclaves qui avaient été brûlés par les flammes de l'injustice qui consume. Il est venu comme une aurore joyeuse pour terminer la longue nuit de leur captivité.

    Mais, un siècle plus tard, le Noir n'est toujours pas libre; un siècle plus tard la vie du Noir est toujours tristement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination; un siècle plus tard, le Noir vit isolé sur une île d'indigence au milieu d'un vaste océan de prospérité; un siècle plus tard, le Noir languit toujours dans les coins de la société américaine et il se trouve en exilé dans sa propre terre.

    Nous sommes donc venus ici aujourd'hui pour dramatiser une condition honteuse. Dans un sens, nous sommes venus à la capitale de notre pays pour toucher ce qui nous est dû. Quand les architectes de notre république ont écrit les mots magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils ont signé un billet à ordre, dont tous les Américains devaient hériter. Ce billet était une promesse qu'à tous les hommes, oui, les hommes noirs aussi bien que les hommes blancs, seraient garantis les droits inaliénables de vie, de liberté, et de poursuite du bonheur.

    Il est clair aujourd'hui que l'Amérique a manqué à ses engagements en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a donné au peuple noir un chèque sans provisions; un chèque qui nous est revenu marqué "fonds insuffisants". Nous refusons de croire que la banque de la justice soit en faillite. Nous refusons de croire qu'il y ait des fonds insuffisants dans les grandes chambres fortes d'opportunité de cette nation. Par conséquent, nous sommes venus ici pour encaisser notre chèque, le chèque qui nous donnera sur demande les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

    Nous sommes venus à ce lieu sacré pour rappeler au peuple américain l'urgence extrème du présent. Ce n'est pas le moment de nous adonner au luxe de nous détendre ou de nous contenter de la drogue tranquillisante d'une solution graduelle. Il est temps maintenant de rendre réelles toutes les promesses de la démocratie; il est temps maintenant de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour nous avancer vers le sentier brillant de la justice raciale; il est temps maintenant d'aider notre nation à se dégager des sables mouvants de l'injustice raciale pour l'installer sur le roc solide de la fraternité; il est temps maintenant de faire que la justice devienne une réalité pour tous les enfants de Dieu. Ce serait une erreur fatale pour la nation de refuser de voir l'urgence du moment. Cet été étouffant du mécontentement légitime du Noir ne finira pas jusqu'à ce qu'arrive un automne vivifiant de liberté et d'égalité.

    1963 n'est pas une fin, mais un commencement. Et ceux qui espèrent que le Noir avait besoin de passer sa colère et qu'il est maintenant satisfait, auront un rude réveil si la nation revient à sa routine. Il n'y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu'à ce que le Noir obtienne ses droits de citoyenneté. Les tourbillons de la révolte continueront à ébranler les fondements de notre nation jusqu'à ce que le jour clair de la justice se lève à l'horizon.

    Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui a le pied sur le seuil attrayant qui mène au palais de la justice. Tout en cherchant à obtenir la place qui nous est dûe, nous ne devons pas être coupables d'actions mauvaises. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant dans la tasse de l'amertume et de la haine. Nous devons pour toujours conduire notre lutte sur un plan élevé de dignité et de discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons nous élever jusqu'aux hauteurs majesteuses où l'on réfute la force physique avec la force de l'âme.

    L'esprit militant, nouveau et merveilleux, qui a pénétré la communauté Noire, ne doit pas nous amener à manquer de confiance en tous les Blancs, parce que beaucoup de nos frères blancs, comme le prouve leur présence ici aujourd'hui, se rendent maintenant compte que leur destinée est liée à notre destinée, et ils sont arrivés à la réalisation que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. Nous ne pouvons pas cheminer seuls. Et en cours de chemin, nous devons promettre que nous marcherons toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas retourner en arrière.

    Il y a ceux qui demandent aux partisans des Droits Civiques,"Quand serez-vous satisfaits?" Nous ne serons jamais satisfaits tant que le Noir sera victime des horreurs indicibles de la brutalité de la police; nous ne serons jamais satisfaits tant que nos corps, lourds de la fatigue du voyage, nous ne pourrons pas obtenir un logement dans les motels de la grand'route et dans les hôtels des villes; nous ne serons pas satisfaits tant que la mobilité essentielle du Noir consistera à aller d'un ghetto plus petit à un autre plus grand; nous ne serons jamais satisfaits tant qu'on dépouillera nos enfants de leur amour-propre et tant qu'on les privera de leur dignité avec des pancartes qui déclarent: "Pour les Blancs Seulement." Nous ne serons pas satisfaits tant que le Noir du Missippippi ne pourra pas voter, et le Noir de New York croira qu'il n'a rien en faveur de quoi il peut voter. Non! Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits jusqu'à ce que "la justice dévale comme un torrent et le droit comme un fleuve puissant."

    Je n'ignore pas que certains d'entre vous sont venus ici après de grandes épreuves et tribulations. Quelques-uns parmi vous sont récemment sortis de prisons étroites. Quelques-uns parmi vous sont venus de régions où, dans votre quête pour la liberté, vous avez été meurtris par les orages de la persécution et rendus chancelants par les vents de la brutalité de la police. Vous êtes les vétérans de la souffrance inventive. Continuez à travailler dans la foi que la souffrance non méritée est rédemptrice. Retournez dans le Mississippi; retournez dans l'Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Georgie; retournez en Louisiane; retournez aux bas quartiers et aux ghettos des villes du nord sachant que, d'une manière ou d'une autre, cette situation doit être et sera changée! Ne nous vautrons pas dans la vallée du désespoir!

    Donc, mes amis aujourd'hui je vous dis que quoique nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai tout de même un rêve. C'est un rêve qui est profondément enraciné dans le rêve américain. Je rêve qu'un jour cette nation se dressera et fera honneur à la vraie signification de son credo: "Nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes sont créés égaux." Je rêve qu'un jour sur les collines rouges de Georgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu'un jour, même l'état du Mississippi, un état qui étouffe dans la fournaise de l'injustice, qui étouffe dans la fournaise de l'oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais à la mesure de leur caractère.

    J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

    Je rêve qu'un jour, au fin fond de l'Alabama, avec ses racistes pleins de haine --avec son gouverneur des lèvres de qui dégoulinent les mots de l'interposition et de la nullification--un jour, même là, en Alabama, les petits garçons noirs et les petites filles noires pourront aller la main dans la main avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et soeurs.

    J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

    Je rêve qu'un jour, chaque vallée sera rehaussée et chaque colline et chaque montagne sera aplanie, les aspérités seront nivelées et les endroits torteux seront rendus rectilignes, et "la gloire de Dieu sera révélée et tout ce qui est chair le verra ensemble."

    C'est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi nous pourrons tailler dans la montagne du désespoir, la stèle de l'espoir. Avec cette foi, nous pourrons transformer la cacophonie des discordes de notre nation en une belle symphonie de la fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, aller en prison ensemble, défendre la cause de la liberté ensemble, sachant qu'un jour nous serons libres. Et ce sera le jour, ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter avec une signification nouvelle:"Ma patrie c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante. Terre où mes aïeux sont morts, terre fierté du Pélerin; que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté." Et si le destin de l'Amérique est d'être une grande nation, tout cela doit devenir vrai.

    Que la liberté retentisse donc des collines prodigieuses du New Hampshire jusqu'aux imposantes montagnes du New York. Que la liberté retentisse du sommet des majesteuses Alleghenies de Pennsylvanie. Que la liberté retentisse des pics couronnés de neige des Rocheuses du Colorado. Que la liberté retentisse des versants mamelonés de la Californie. Mais non seulement cela. Que la liberté retentisse du haut de Stone Mountain en Georgie. Que la liberté retentisse du haut de Lookout Mountain au Tennessee. Que la liberté retentisse de chaque colline, et des moindres monticules dans le Mississippi. "Que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté!"

    Et quand cela se produira, quand nous permettrons à la liberté de retentir, quand elle retentira dans chaque village, et dans chaque hameau, dans chaque état et dans chaque ville, nous serons à mesure de hâter l'arrivée du jour où tous les enfants de Dieu, noirs et blancs, juifs et non juifs, protestants et catholiques, pourrons chanter en se tenant la main ces mots du vieux Negro Spiritual: "Libres enfin, libres enfin; béni soit le Tout-Puissant, nous sommes libres enfin!"

  • Le goûter

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    Le tableau du jour : Le goûter - technique mixte sur toile - 60 cm x 73 cm - Souleymane NDIAYE


    Une maman et ses  2 enfants, quoi de plus beau? 
    Inutile de se poser des questions sur leur ADN, il suffit de laisser  parler l'amour...


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  • Bruno Allain : peintre, auteur, ...

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    Bruno Allain a découvert le théâtre lors de ses études à l'école Centrale. Il est actuellement chargé de l'action scolaire au théâtre du Rond Point.
    Après avoir obtenu le diplôme d’ingénieur de l’Ecole Centrale des Arts et Manufactures de Paris, Bruno Allain opte pour le métier d’acteur. Il joue de grands rôles du répertoire : Lorenzaccio, Hamlet, Perdican ou Rodrigue. Il écrit une dizaine de pièces parmi lesquelles “Assassinez-moi!” (Editions de l’Avant-Scène), de nombreux textes courts, en particulier “L’interview et “L’adieu” publiés chez CRATER (in “Rencontres à la Cartoucherie”) et un récit centré sur des personnes agées intitulé “Age et visages” (Editions de l’Amandier). Il devient en 1998 lauréat du Centre National du Livre. Il est également responsable des relations avec l’Education Nationale pour les Ecrivains Associées du Théâtre (EAT) et le théâtre du Rond-Point. Il suit parallèlement une carrière de peintre.
    Aujourd'hui Bruno Allain présente au Théatre de la Vieille Grille : Inauguration


    25, 26, 27 octobre à 21h
    28 octobre 2007 à 17h

                        INAUGURATIONS

    "La vie d'un maire à travrs ses discours depuis sa première éléction jusqu'à ses obsèques"
                                    de et par Bruno ALLAIN

    Théâtre de la Vieille Grille
    1 rue du Puits de l'Ermite
    75005 Paris
    M° Place Monge
    Réservations : 01 47 07 22  11
    vieille.grille@free.fr
    Tarifs : 16 € avec boisson
    Merci à L'Art mobile et Bruno Cochet
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    En déménageant la bibliothèque d'un ami, je sors un livre poussiéreux des années 1920. Il s'agit de modèles de discours en toutes circonstances à l'intention des maires. J'en lis à haute voix. C'est ronflant, IIIème république, à la fois progressiste et conservateur, cocardier,  paternaliste, exaltant l'école, le bon vin et l'entraide, franchouillard à souhait. On se marre.
    En ces temps, où le retour aux "valeurs" est de mise, j'ai choisi de m'inspirer de ce matériau et d'écrire la vie d'un maire à travers ses discours depuis sa première éléction jusqu'à ses obsèques : 30 ans en une heure ponctuée de pauses pour lever le verre.  Et penser la démocratie avec jubilation.
    Venez!
    Bruno Allain

  • Visions d'Afrique

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    Le vernissage est passé, mais l'exposition  dure jusqu'au 30 octobre.
    Voici un aperçu supplémentaire des oeuvres en galerie.

    Mireille VANHOVE-DUBOIS : un peu de lumière

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    Souleymane NDIAYE : Araw

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    Claudine LOQUEN : La princesse et la licorne

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  • Bandolero

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    Ceux qui fréquentent la galerie depuis plusieurs années savent à quel point nous aimons faire communiquer les arts, et le Flamenco en a été souvent la preuve,  nous donnant l'occasion d'unir danse, musique et peinture. 

    C'est donc un grand plaisir de vous présenter ce pur moment de passion andalouse : Bandolero, spectacle de flamenco Avec Luis de la Carrasca (chant) - José-Luis Dominguez (Guitare)- Enrique Santiago (Percussions) - Manolo Santiago (Piano) - El Kuky et Angel López (Danse) - Isabel Pelaez (Chant et Danse) - Jean Luc Paliès (Narrateur) - Alain Guillo (assistant mise en espace)
     
     
    Espace Rachi - 39 Rue Broca - 75005 Paris - Métro Censier Daubenton
    Jusqu'au dimanche 4 Novembre 2007
    Du mardi au jeudi à 20h45 / tous les samedis à 21h15 / les dimanches à 15h30
    (Relâches exceptionnelles les 20 et 21 Octobre 2007)


    medium_bandolero1.jpg"BANDOLERO est une Comédie Musicale qui est avant tout "Flamenca".

    Le désir de créer Bandolero vient de l’amour et de ma passion pour l’histoire et la culture andalouse. A cette raison vient s’ajouter la prise de conscience qu’il faut sauver et sauvegarder un patrimoine presque oublié. Le modèle du « bandolerismo » andalou était à la mode du XVIIème au XIXème siècle, ce fut surtout un phénomène politique et social à une période conflictuelle de la monarchie espagnole.

    Le sujet reste cependant obscur pour le reste de l’Europe et je suis certain que, de par son authenticité, sa sincérité, sa profondeur et son riche contenu historique, le thème du« bandolerismo » fera découvrir au public une période de l’histoire très intéressante.

    Foisonnant d’éléments culturels propres à ces temps forts de l’histoire espagnole, le« bandolerismo » présente des caractéristiques de l’esthétique romantique qui fusionnent dans l’action avec une multitude de situations cocasses ou humoristiques, reconnues à propos du peuple andalou.

    Le « bandolerismo » porte également un message qui sera toujours d’actualité car ils’agit d’une revendication sociale et politique qui se double d’un puissant désir d’égalité, un combat pour la marche commune vers la paix, le respect et le bonheur possible, une grande leçon d’humanisme que nous donnent les plus marginalisés.

    Bandolero est une comédie musicale qui est avant tout « Flamenca ». Certes, quelques dialogues sont nécessaires pour la  compréhension de l’histoire, mais l’accent est mis sur la  prédominance d’interventions musicales (chant, musique, danse) entrecoupées par des momentsd’action."     Luis de la Carrasca

  • Souleymane NDIAYE

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    La Galerie  Art' et  Miss vous invite à l'exposition "Visions d'Afrique"

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    Vernissage samedi 13 octobre à 18h en présence de l'artiste

    Du 03 au 30 octobre 2007


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    Souleymane NDIAYE



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    "Souleymane Ndiaye est né à Dakar en 1972. Depuis sa plus tendre enfance, il couvre ses cahiers d’école de croquis et portraits qui laissent peu de doute sur sa destinée. Baigné dans un monde de bruits et de couleurs, il se met bientôt à la peinture qui lui permet de partager son univers, un univers où le réel et l’imaginaire, les symboles et la culture africaine se marient pour notre plus grand bonheur. Maintenu sur les bancs de l’école jusqu’en Licence de Droit, il finit par se consacrer entièrement à la peinture et commence à se faire un nom. Bientôt ses portraits s’arrachent, ..." (Terresenegal.com)


    "Tous les goûts sont dans la Nature ».


    Mon goût à moi, c’est de la contempler et de l’imiter très souvent. La nature crée, mue et évolue, c’est aussi le cas dans la création. J’aime créer. Depuis mon enfance j’ai toujours joué avec mon imaginaire et, par le biais de la peinture, je traduis et partage ce monde avec tous ceux qui, en découvrant mes créations, y voient un intérêt particulier et par conséquent y prennent goût …" (Souleymane Ndiaye )


  • Claudine LOQUEN

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    La Galerie  Art' et  Miss vous invite à l'exposition "Visions d'Afrique"

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    Vernissage samedi 13 octobre à 18h

    Du 03 au 30 octobre 2007

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    Claudine LOQUEN

    "Ce qu’aujourd’hui on appelle « L’art singulier » puise ses racines dans ce qui a été considéré depuis la Renaissance, hors définition : gaucheries, couleurs trop audacieuses, proportions mal respectées…
    Au 20ème siècle, les plus grands artistes s’en nourrissent. L’art populaire, l’art brut, les dessins d’enfants, les primitifs… Toutes ces expressions « hors normes » sont reconnues par eux comme des puits de liberté. … De l’audace, et encore de l’audace ! Mais où la chercher et comment ? Pour un jeune artiste, les choses ne sont pas toujours simples, à chacun sa voix.

    Claudine Loquen tourne le dos à l’enseignement qu’elle a reçu au Beaux-Arts. Elle veut désapprendre. Elle laisse son imagination prendre le dessus sur la vraisemblance, les vérités du cœur sur le réalisme optique…. Elle trouve ses sujets dans ses rêves de petite fille, princesses et danseuses…. Il faut le faire !

    Pendant des années, elle peint des silhouettes très fines à l’encre de chine, technique qu’elle maîtrise bien. Elle les allonge comme des calligraphies, les affuble de tutus et des perles, les fait danser et se pavaner gracieusement. L’artiste invente des personnages pourvus d’un très long cou, des lèvres charnues, sur un fond relativement neutre, elle les dispose par groupes.

    Comme dans un rêve, ces personnages reviennent sans cesse sur ses toiles. Avec des yeux enfoncés dans leurs têtes rondes, regards fixes, ils sont parfois assez inquiétants. Ses petits héros et héroïnes évoluent. Son œuvre change.

    Une vraie explosion des formes et des couleurs, des drôleries et d’exubérance occupent la toile. Chaque petit coin en est habité et s’épanouit. L’artiste donne naissance à des nouvelles apparitions : la dame élancée à la tête de chat, la femme- coque, l’oiseau participent à un nouveau départ imaginaire.

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    Dans « Carnaval », l’atmosphère est bleue, transparente et fluide. Dans « Critérium », dulcifiée. Les mêmes têtes rondes aux cous démesurés guettent depuis longtemps l’espace. Leurs yeux ne bougent toujours pas, ils regardent tout droit, comme des automates. Des fleurs partout. Des fleurs qui naissent à partir d’elles- mêmes, sans tiges, sans la mélancolie de la nature morte classique. Prétextes graphiques, elles décorent et confectionnent une offrande votive au pied du Bonheur.



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    Dans « Baiser Volé », les personnages flottent … On pense aux « Mariées de la Tour Effel » de Chagall. Tout est un peu ivre. Une véritable symbolique ponctue la narration. Des cœurs rouges clignotent, désirent ardemment. Là aussi des parterres des fleurs comme des papiers peints délimitent plusieurs espaces qui se superposent. L’artiste introduit le collage, se sert de l’écriture. Des fines lignes courbes accompagnées des petits points vont et viennent de haut en bas, donnant le mouvement. Les couleurs sont franches et vives. Le raffinement du dessin est remarquable, le bonheur, l’émoi du baiser, fleurs calices, et bulles de rosée. La jeune femme perd sa chaussure le jeune homme rougit. Elle tient sa main gauche élégamment tendue, son sac à main rose est attaché au poignet. Étrangement il ferme comme une serrure. A-t-elle donné la clef à Vincent ?" ( Ileana Cornea Paris, juillet 2007 )

  • Mireille Vanhove-Dubois

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    La Galerie  Art' et  Miss vous invite à l'exposition "Visions d'Afrique"

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    Vernissage samedi 13 octobre à 18h

    Du 03 au 30 octobre 2007


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    Mireille VANHOVE-DUBOIS

    Elle dessine et peint depuis son plus jeune âge
    Elle a vécu au Congo où elle créa un atelier de céramique et de peinture.
    Elle vit et travaille maintenant en Belgique.
    Elle s'investie complètement dans des recherches personnelles de trente ans sur les émaux à haute température. Elle dessine à l'engobe et perche sur le bord de ses plats (pièce unique) des petits personnages africains pleins de sentiments.
    Sa démarche se fait également par un travail en l'aquarelle "mouillé sur mouillé". Elle privilégie l'aquarelle pour montrer l'envers du décor idyllique de l'Afrique, la misère de ces peuples oubliés, le regard de ces enfants privés de tout et le courage de la femme africaine face à toute cette souffrance.

    L'avis de Mémoires :  


    medium_vanhove5b.jpgDans l'idée, Mireille Dubois nous donne deux salutaires témoignages : on ne connaît et ne comprend l'Afrique (comme toute autre culture) qu'en y vivant, en s'en imprégnant, en côtoyant avec empathie les gens qui la peuplent. Et on découvre que ce continent est constitué d'êtres de chair et de sang, de joies et de souffrances : nous devenons soudain capables de respect et coupables d'oubli.


    Il y a le cri de Munch, il y a le cri de l'enfant africain : ils sont identiques, mais le nôtre est celui d'adultes nantis. Il y a ces rites millénaires, qui construisent ce que d'autres veulent détruire ; la "palabre" garde son sens, à 1000 lieues de nos vaines et hautes dissertations. Il y a surtout ces femmes et ces enfants pour qui survivre est un défi quotidien. Et il y a ces mères qui sont belles parce que, comme partout et malgré tout, la maternité les rend infiniment belles


    medium_vanhove9.jpgLe trait sert parfaitement le sens : il est spontané, rapide et fluide à la fois, s'imposant parfois de contenir la fougue du sentiment qui le guide. Avec cette riche et lumineuse couleur de l'Afrique qui a inspiré tant de peintres, il saisit l'instant, le grondement, le sanglot ou le rire.
    La composition se veut serrée, centrée sur le sujet et sans fioritures annexes. Le choix de l'aquarelle est judicieux, avec son fond naturellement immaculé. Certaines oeuvres seraient quasi photographiques si l'artiste ne parvenait pas à y glisser, avec subtilité et sensibilité, l'atmosphère, et plus encore, l'âme.

    Une peinture qui est traces par moments, et qui revient à l'universel, toujours.

    Il est a noter que Mireille VANHOVE-DUBOIS, comme dans toutes ses expositions, s'engage à reverser ses bénéfices soit à Médecins sans frontières soit à l'Unicef, au profit des enfants orphelins.

  • "Visions d'Afrique" - Vernissage

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    Nous aurons plaisir à vous recevoir samedi 13 Octobre à 18h

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  • Frida Kahlo

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    Hommage à Frida Kahlo (sur Evene.fr)

    Viva la vida !


    CENTENAIRE DE LA NAISSANCE DE FRIDA KAHLO



    En associant son prénom au mot allemand “frieden”, son père espérait qu’elle incarne la paix. Ironie du sort, jusqu’à son dernier soupir Frida Kahlo ne connaîtra pas un moment de répit à son martyre. “Un ruban autour d’une bombe”, ainsi André Breton décrivait-il cette peintre résistante à tous niveaux, vivante dans notre mémoire comme l’une des figures les plus emblématiques et attachantes de l’art du siècle dernier.



    medium_g923.2.jpgElle se plaisait à faire croire qu’elle avait vu le jour le 7 juillet 1910, en même temps que l’insurrection zapatiste. Pas moins enfant de la révolution, Frida Kahlo est en vérité née le 6 juillet 1907 dans les environs de Mexico à Coyoacan où ses parents avaient édifié leur villa, la fameuse Maison bleue, sur le site d’un ancien couvent.
    Troisième fille de Wilhelm rebaptisé Guillermo Kahlo, un élégant expatrié mi-allemand mi-hongrois parti récrire son destin le plus loin possible de Baden-Baden, la petite Frida se fait aisément pardonner son caractère turbulent par un père conscient de l’éclatante intelligence de sa fille. De sang espagnol et amérindien, Matilde Kahlo met au monde sa quatrième fille Cristina seulement onze mois après Frida. Autant dire qu’elle n’a guère connu le privilège d’être la cadette de la famille, et de se faire choyer en conséquence. Toutefois la vie est douce sous le soleil de Coyoacan.

    Un tramway nommé douleur


    medium_923_1.3.jpgA six ans, Frida contracte une poliomyélite qui la cloue au lit pendant quelques mois. Son pied droit hérite des séquelles de la maladie, lui valant une démarche déséquilibrée et le sobriquet humiliant de “Frida pata de palo” (“Frida jambe de bois”). La petite fille n’est cependant pas de nature à se laisser abattre et en 1923, elle est l’une des rares reçues à l’Ecole nationale préparatoire. Membre d’honneur des “Cachucas”, une bande de révolutionnaires en culottes courtes pour qui l’activisme se pratique à coups de farces, lors d’un de ses “attentats” potaches Frida surprend Diego Rivera, monstre sacré de l’art mexicain, affairé sur une fresque dans l’enceinte de son lycée. Très impressionnée par son aura qui n’a d’équivalent que sa carrure, l’étudiante se promet de conquérir le coeur du collectionneur de compliments et de femmes. Pour l’heure, elle se contente de lui jouer des tours.
    C’est probablement en chemin vers d’autres sabotages drolatiques que Frida et son galant Alejandro Gomez Arias prennent le mauvais bus. Retrouvée à moitié nue parmi les débris du véhicule réduit en miettes, le bas du corps de la jeune fille est transpercé de part en part, la collision entre le bus et le tramway n’ayant pas laissé beaucoup de survivants. Miraculée mais prisonnière de corsets de plâtre qu’elle ne quittera que très rarement, immobilisée pendant des mois, Frida supporte son calvaire à l’idée qu’Alejandro est vivant et qu’il l’attend. Jusqu’au jour où elle pourra reprendre sa vie là où elle l’avait laissée, ses parents l’encouragent à s’occuper tant que ses mouvements le lui permettent. A défaut de trouver les mots pour regagner l’amour de son ancien compagnon de crime, Frida peint un autoportrait qu’elle envoie à Alejandro en 1926, un an après l’accident. Echo des supplices qu’elle essaye encore de masquer sous des traits séduisants, la toile est sombre et paradoxalement animée par un sourire aussi impénétrable que celui de la Joconde, et par le regard profond, mélancolique d’un sujet qui n’a pas fini d’endurer des épreuves. Elle les devine manifestement.
    Comme son état s’améliore péniblement, les Kahlo font installer un miroir au plafond de son lit à baldaquin pour que la convalescente puisse décrire son propre reflet, un recours maintenu à chaque fois qu’elle sera condamnée à l’alitement. Néanmoins Frida a toujours soutenu qu’étant le sujet qu’elle connaissait le mieux, se raconter en images tenait de la volonté et non pas du dépit. Abandonnée l’idée de devenir médecin, l’art est une voie qui soigne à sa manière. Entre deux toiles la frêle jeune fille se remet progressivement de ses blessures et clopin-clopant regagne la ville vers de nouveaux combats à la hauteur de son énergie créatrice.


    Amour de la révolution, révolution de l’amour

     
     
    medium_923_3.jpgDéterminée à vaincre son traumatisme et si possible l’impérialisme des gringos capitalistes, Frida Kahlo fréquente l’intelligentsia communiste de Mexico. En 1928, elle recroise Diego Rivera lors d’une réunion chez la photographe Tina Modotti. Pas timorée, elle invite le plus célèbre des peintres muralistes à lui donner un avis critique sur son travail. Elle obtiendra de sa part une implication bien plus importante qu’elle ne l’espérait. Le 21 août 1929, la “colombe et l’éléphant” sont unis par les liens d’un mariage dont ils vont réinventer les règles, une valse aux accents de montagnes russes qui les mènera de bras en bras, de hauts en bas ; la passion ou rien, Frida Kahlo n’envisage pas sa vie autrement. Elle a 22 ans, lui 43.
    Canaille et coquette, dès lors la mariée troque son uniforme de garçonne contre de somptueux costumes traditionnels Tehuana. Ainsi parée de la tête aux pieds, en accord parfait avec la “mexicanité” absolue prônée par sa chère moitié, la princesse aztèque se donne en représentation, sublime et sacrée, sacrifiée. Tel un masque raillant la dégénérescence, Carlos Fuentes évoque les vêtements mythiques de Frida Kahlo comme “une façon de s’habiller pour le paradis, de se préparer à la mort.” (1)
     
     




      medium_923_2.jpgHabits pour une cérémonie funeste ? Dans le sillage de Diego et de ses nombreux contrats aux Etats-Unis, fragilisée physiquement et psychologiquement, en 1932 Frida doit se résoudre au deuil de sa mère et de deux grossesses qu’elle n’a pu mener à terme.
    Cette suite d’événements dramatiques la plongent dans une dépression qu’elle s’efforcera de conjurer en peignant des toiles morbides, hantées par les fragments sanglants d’un squelette en ruine, matrice meurtrière d’enfants qui ne naîtront jamais. Un mental d’acier dans un corps à l’agonie, afin de soulager sa colonne vertébrale sous tuteur de plâtre, les allers-retours à l’hôpital, évoqués dans ‘Henry Ford Hospital’ (‘Hôpital Henry Ford’), sont invariablement entrecoupés de réalisations salvatrices, de rassemblements politiques et de visites amicales entre les rires et les larmes.
    En janvier 1937 un convive de prestige débarque à Coyoacan : en exil politique Léon Trotski et sa femme Natalia trouvent refuge à la Maison bleue où ils demeureront deux ans. Le temps pour le leader politique de goûter aux charmes de son hôtesse qui de cette manière rend la monnaie de sa pièce à Rivera, maestro des liaisons extraconjugales. L’année suivante, André Breton profite d’un voyage au Mexique pour rédiger un manifeste des artistes révolutionnaires avec Trotski. Dans la foulée, l’acteur Edward Robinson fait l’acquisition de quatre toiles de Kahlo. Troublée car elle ne s’était jamais imaginée en tant qu’artiste professionnelle, elle est conviée à New York pour sa première exposition personnelle à la Julien Levy Gallery, puis à Paris en 1939, mais la belle ne se plaît pas parmi les dandys bavards et prétentieux de la capitale française. Elle refuse surtout qu’on assimile son travail au mouvement surréaliste. De retour à New York où elle apprend que son amant Nickolas Muray s’est fiancé en son absence, Frida Kahlo s’en remet à Mexico et à son mari fidèle à l’infidélité.


    Confession d’un masque


      medium_923_5.jpgA la fin de l’année Rivera et Kahlo décident de mettre un terme à la mascarade de leur union. La ballade de la dépendance sentimentale cherche un sevrage avec l’alcool. Portraits de Dorian Gray dédoublés, les ex-voto de Frida portent les stigmates du spleen ajouté aux dommages physiques, une introspection intimement liée à l’univers symbolique aztèque. Aussi l’artiste se figure-t-elle comme un élément d’un cosmos dual, notamment avec ‘Las dos Fridas’ (‘Les Deux Frida’), où selon un principe de mort irréductible au principe de vie, chaque entité dévore inlassablement sa contrepartie. Otages d’un cycle érotique, animalité et humanité se confondent dans une nature luxuriante. Aussi se met-elle en scène, déchirée entre sa terre natale et le géant américain, au centre de ‘Autorretrato en la frontera entre México y Estados Unidos’ (‘Autoportrait à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis’). A ce titre, Carlos Fuentes avance que “Frida est l’un des plus grands interprètes de la douleur, dans un siècle qui n’a peut-être pas connu davantage de souffrances mais vécu plus que jamais auparavant une forme de souffrance injustifiée.” (2)
    Ramenée à une réalité toujours plus tourmentée, son ami Léon Trotski est assassiné par l’une de leurs connaissances en mai 1940. N’ayant rien à perdre, elle rejoint Rivera à San Francisco où leurs secondes noces scellent le cours d’un destin en sursis. Trois ans plus tard, en devenant professeurs à La Esmeralda, l’école d’arts populaires de Mexico, le couple met en pratique un souhait de longue date de participer à la revalorisation des trésors folkloriques du Mexique.
     
     
     
    medium_923_4.jpgEntre 1946 et 1953, portraits et opérations chirurgicales de la colonne vertébrale (son corps en aura enduré plus d’une trentaine) partagent les peines et les joies de Frida Kahlo.
    Lors de sa première et dernière exposition à Mexico, le 13 avril 1953 à la galerie Lola Alvarez Bravo, on doit l’emmener au vernissage en ambulance et l’allonger dans son fidèle lit à baldaquin installé sur place pour l’occasion. Augure d’une veillée funèbre, en silence les invités défilent pour encourager l’artiste. L’état de santé de Frida s’aggrave rapidement. Déjà privée de trois doigts de pieds à la jambe droite, les médecins décident de l’amputer jusqu’au genou. La gangrène a-t-elle atteint son esprit, à l’exception de son ‘Journal’ et de quelques natures mortes qualifiées de “vivantes”, Frida Kahlo arrive à peine à peindre, affaiblie par les doses de morphine qu’elle absorbe en grandes quantités. Aussi malade que l’est son pays, en juillet 1954 elle participe à une manifestation politique en chaise roulante, dernier élan vital avant de rendre l’âme le 13 juillet, officiellement à la suite d’une embolie pulmonaire, officieusement le saura-t-on jamais...

    Envolée la colombe ? La délivrance s’est encore fait attendre : à l’image de sa vie tumultueuse, les derniers hommages rendus à Frida Kahlo furent tout aussi agités. Avant que la dépouille ne soit incinérée, Diego Rivera place un drapeau orné de la faucille et du marteau sur le cercueil de sa bien-aimée, valant au directeur des beaux-arts où se déroulait la cérémonie un renvoi immédiat. La lutte finale a un goût d’ultime farce, “que sera sera”, paix à la camarade Frida.

    (1) : Carlos Fuentes in ‘Le Journal de Frida Kahlo’, éditions du Chêne, Paris, 1995.
    (2) : Ibid



    Caroline Bousbib pour Evene.fr - Août 2007 ( SUR EVENE.FR)

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