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  • Picto A7

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    Un code? une nouvelle autoroute? un nouveau pictogramme destiné à nous orienter dans une ville tentaculaire?...

    Non,  un espace pictural sortant de l'imaginaire de Sylvie GESBERT DE LÌNEA.

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    "Je peins, assemble, compose, corps privé de figures convergentes, un espace pictural, et je le soude de l'intérieur avec la matière, la couleur, la lumière jusqu'à l'emplir d'une extase plastique intense, fluide, épaisse. En ce sens, le peintre prend le pouvoir sur la forme. Chaque forme implique un espace pour s'affirmer. Alors les matières et les matériaux suivent le cours d'un fleuve... c'est comme l'eau qui cherche son espace d'ecoulement. La peinture est pour moi cet espace. ...

    Sylvie Gesbert De Lìnea

  • Derniers jours de l'exposition "lettres et signes"

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    La visite de cette exposition pourrait commencer par l’oeuvre de Karim SAIFOU , où l’on peut reconnaître des caractères  sumériens  qui semble être la première langue écrite connue.

     



    Karim SAIFOU nous propose également une oeuvre originale représentant sous forme d’un livret, une visite du musée de Bagdad, un hommage nostalgique à sa culture et à son pays d’origine.
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    Haïa MARUANI nous dévoile toute la symbolique de l’alphabet hébraïque. Vingt deux lettres illustrées selon les textes du Talmud. Haïa Maruani nous explique dans un petit livret accompagnant ses oeuvres, la valeur de chaque lettre, par exemple, on peut apprendre que “le Daleth, ci-contre est la 4ème lettre de l’alphabet et que sa valeur numérique est 4. Le Daleth correspond au 4ème jour de la création, jour où D’ieu a placé les luminaires (lune, soleil, étoiles, …). Lorsque Daleth signifie “porte”, elle renvoie à la porte de D’ieu à laquelle frappe le fidèle, mais aussi à la porte à la porte  de l’homme de bien à laquelle frappe le pauvre (dal). Référence au precepte majeur à la générosité du fidèle. …”

     

     

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    Une autre représentation de l’alphabet hébraïque est proposée par Maureen ROSILIO, lettres dansantes, couleurs vives et fraîches, comme pour séduire les enfants et  les inviter au monde de la lecture.

     


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    Une exposition sur les lettres ne  saurait-être sans une représentation de la calligraphie arabe. Dans certaines oeuvres islamiques, l’écriture stylisée a été raffinée à tel point que l’élégance prend le pas sur la lisibilité.C’est le cas des oeuvres de Nurieh MOZAFFARI, artiste iranienne, dont la série proposée est un poème pictural d’amour.

     

    artali01.jpg ARTALI,  à la limite de l’abstraction, utilise la calligraphie arabe pour jouer avec la couleur et les textures

     

     




    Un nouvel horizon nous vient de La Réunion. Entre Asie et Afrique, elle bénéficie de la richesse de ces cultures et Sylvie GESBERT DE LINEA qui y vit depuis plusieurs années  s’est imprégnée de ces différents courants pour les exprimer par une gestuelle spontanée allant du pictogramme à la calligraphie chinoise, évoluant jusqu’à l’art urbain.
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    La lettre, en se combinant aux autres prend toute son envergure et Virginia Woolf a fait du mot un très bon usage. Tsila GOLDSTEIN reprend dans ses oeuvres des phrases de cet auteur féministe londonienne au sein de tableaux dont le média principal est constitué de tissus et dentelles, vêtements qui eux aussi sont des signes d’appartenance, qui eux aussi ont un langage.

     

     

    Le signe a également été interprété par nos artistes comme la note de musique et le texte comme la partition, deux artistes nous ont proposé des travaux utilisant des collages de partitions. Deux sensibilités très différentes, Christiane GUERRY évoquant la musique classique,  avec des couleurs chaleureuses, une grande fantaisie picturale et Martine RAVIGNON croquant des portraits de Barbara sur des partitions de ses célèbres chansons, évoquant avec délicatesse la vie de la chanteuse.

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    Les fleurs, on le sait, sont d’excellents supports pour l’expression de nos sentiments. Souvent elles décrivent mieux que nos paroles et gestes les subtils mouvements de notre cœur. Qu’il s’agisse d’amour ou de dépit, de joie ou de tristesse, d’espérance ou de déception, d’allégresse ou d’appréhension, les fleurs sont là pour nous aider à exprimer ce que nous ressentons ou voulons dire.
    Quoi de plus apte, donc, que de faire appel aux fleurs pour signifier à ceux qui sont proches de notre cœur combien nous les aimons, combien nous les plaignons, combien nous sympathisons avec eux, combien nous les regrettons… Encore faut-il que nous connaissions le langage spécifique des fleurs, la valeur symbolique inhérente à chacune d’elles.
    Une note florale nous vient du Canada avec Raymonde PERRON et Anne DROUIN qui par des tableaux colorés évoquent le langage des fleurs, le langage de l’amour.
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    Et pour clore ce parcours, Laurent Pierre LACOSTE, photographe, a su capter avec pertinance les symboles de la lettre et du signe dans notre quotidien.
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    Galerie Art’ et Miss

    14 rue Sainte Anastase - 75003 PARIS
    Jusqu’au 31 mai
    Ouvert du mercredi au dimanche
  • Danielle Le Bricquir expose à Puls'Art

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    Danièle Le Bricquir

    Le cavalier des dunes. Huile sur toile. 80 x 80 cm




    Le Maire du Mans,
    L’Adjoint au Maire délégué à l’action et au développement culturels,
    et le Puls’Art

    vous convient à l’exposition

    Danielle Le Bricquir


    Parc Monod
    Place du 117ème Régiment d’Infanterie
    72000 Le Mans

    Exposition du 14 Mai au 15 Juin
    Le 117ème ouvert du mardi au dimanche
    de 14 h 30 à 18 h 30

    Tel : 06 84 05 04 12

    Vente en ligne : www.art-et-miss.eu

  • Tsila Goldstein fait dans la dentelle

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    Féminité, pudeur et émotion traversent l'oeuvre de Tsila Goldstein

    A la base Polytechnicienne, Tsila Goldstein se tourne vers l'esthétisme à la fin des années 1980, époque à laquelle elle entreprend des études d'Art et d'Hisoire de l'Art. Elle devient alors membre de l'Associaltion des Artistes d'Israël et de la Liste des Artistes du Musée d'Israël. Elle expose tout d'abord sur sa terre natale, notamment à Haifa, Jésrusalem et Tel Aviv avant de parcourir le monde. En effet, depuis le début de sa carrière d'artiste, ses oeuvres sont allées de Madrid à Mexico, de Cancun à Zagreb et bien sûr à Paris.

    La série "La dentellière", présentée jusqu'au 31 mai à la galerie Art et Miss dans le cadre de l'exposition "Lettres et Signes" évoque la vie : "La femme est la "dentellière" de la vie, elle navigue  parmi ses tâches, afin de trouver "le chemin d'or" entre les besoins de sa famille, sa place dans la société et ses propres exigences spirituelles et ses besoins personnels." , déclare l'artiste. Il en résulte des compositions abstraites en relief pour lesquelles Tsila Goldstein a eu recours à une technique mixte utilisant des morceaux de vieux vêtements en coton et dentelle.

    Ainsi, le vêtement devient symbole, représentatif des moments de la vie, et en particulier de la vie de femme. Parce que c'est bien les femmes qui sont ici à l'honneur. De la séduction à l'intimité, du dévoilement à la pudeur, le vêtement associé à la féminité dépasse son statut de simple objet : "mes œuvres reflètent mon point de vue sur la femme qui se pare elle-même de jolies choses, parfois, dans le but de masquer sa douleur intérieure et d'autres fois pour extérioriser  sa joie."

    Un portrait en émotions

    Chaque tableau fait est un flash, une bribe de l'histoire de cette femme mystérieuse. "Née en Israël" ouvre la série. Les points de croix font écho à quelques petites branches qui témoignent d'un enracinement, d'un attachement profond à ses origines, à sa famille. Entre pureté et douceur, Tsila Goldstein joue avec des nuances d'un blanc qui marque l'ensemble de l'exposition. Cette toile est telle des premiers pas qui mènent vers "Poupées" où apparaissent pour la première fois de petits personnages de papier sur lesquels sont imprimé des texte dans l'alphabet hébraïque. Ces personnages apparaissent dans de nombreuses toiles, comme autant de membre d'une grande famille et d'un entourage profondément présent mais également comme trace d'une culture qui fait son identité.

    L'enfance mène vers l'adolescence. Le bleu entre dans les compostitions, se combinant au blanc et donnant l'impression d'un ciel parsemé de nuages à l'image de cette période de la vie où les certitudes de l'enfance font face à la réalité d'une vie pas toujours si simple. Puis c'est le pasage vres l'âge adulte : les désillusions de l'adolescence ont fait place à un bonheur subtile par sa simplicité et à des émotions qui doivent restées discrètes. Jeune femme, Tsila Goldstein

    De la vérité aux apparences

    La dentelle, est un tissu auquel Tsila Goldstein donne tout son sens. A la fois matière suggestive qui laisse deviner et éfoffe qui cache l'intimité, l'artiste la décline et établit un parallèle entre ce que femme est et ce que femme doit être. En empruntant au Dictionnaire de la Toilette, publié en Angleterre par “Pears Soap”  entreprise en 1933, elle souligne la complexité de la construction son identité en tant que femme : "J’y ai  trouvé beaucoup de valeurs ayant fait parti de mon éducation, exigeant de la femme de paraître toujours heureuse, intéressé, bien tenu et ayant un comportement parfait, cachant sa vraie "vérité" afin de réussir dans la vie". Elle joue des apparences, de ce qu'il y a de visible et d'invisible chez toute femme. Non sans humour, elle va jusqu'à utiliser une "Table des calories" dans une toile qui porte le même nom.

    Ayant fait face à cette ambivalence des sentiments et des émotions de sa vie de femme, elle fait référence à Virginia Woolf comme dans "Une chambre à soi" oeuvre qui encourage vivement la femme à participer à sa vie privée et ses besoins personnels. Ainsi, le message prend un caractère engagé et répond à une féminité assumée.

     

    La série "La dentellière" révèle finalement une sorte d'autoportrait émotionnel de l'artiste. Sourire nostalgique, joie simple, chaleur d'un moment de bien être ou retour sur des souvenirs du passé, Tsila Goldstein fait le choix de se révéler en tant que femme dans un travail exécuté avec la finesse d'une dentellière.

     

    C. du Plessix

    Les oeuvres de Tslia Goldstein sont en vente sur le nouveau site marchand de la galerie Art et Miss

  • Sylvie GESBERT de LINEA -Black Line

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    Peindre est un acte sacré.


    Quand je peins, j’avance sur le chemin que je peins.

     

    La traque de soi, cette certitude : je suis là où je peins.

     

    La peinture de Gesbert de Linéa remonte à la source des sensations.

    La peinture de Gesbert de Linéa remonte à la source des sensations.Elle traverse la perception du language pour donner le fluxnaturel des origines. Zhuangzi dit que, enfermé dans une seule saison, l’insecte d’un été ne peut exprimer le gel. Dans la série des Rivages, je suis comme sur un pont de bois enjambant un torrent, je parcours le mouvement de l’eau et regarde la mer et je vois aussi la montagne dans mon dos, comme la source en altitude. La vérité n’existe pas. Elle est une abstraction pour l’homme occidental, pour le Chinois elle est une réalité flottante qui se construit en avançant. C’est à la foisun chemin et un cheminement (dao), animés d’une énergie (qi, j’ai vu d’ailleurs une oeuvre rouge, à l’huile dénomée qi, la danseuse) Tout est mutation, du vide au plein et du plein au vide. Dans ce mouvement se crée l’ordre du monde, la matrice des êtres et des choses, un primordial dit cette jeune peintre. En amont des formes visibles (xing er shang), ce qui signifie l’origine du mouvement universel.

    Gesbert de Linéa conçoit, je crois , ainsi l’espace pictural, constitué de la forme et de la couleur, et du souffle entre les deux, créant un entre-deux, une vitalité appropriée, juste ( zhong, terme que les Occidentaux traduisent faute de mieux milieu, plutôt cime, point culminant entre deux versants où nait la source pure et fraîche). L’oeuvre est un espace du dedans ouvert sur le dehors. Continuité entre la nature et l’homme. Fluidité de la présence et de l’absence. Idée de la fulgurance vraie (ziran, comme le montre le grand maître Wu Daozi vers 710 - 760) et de la liberté : l’absence de règle est la règle suprême (Shitao). La forme et la couleur sont les fils de soie tissant sans rupture le cocon. Etre dans le coeur des choses, l’aube des horizons (Aubes lointaines dit le peintre), la beauté du lointain si proche comme la rosée qui, dès qu’elle est touchée se dérobe. Cette peinture est très souple, pour ne pasrester indéfiniment près de la souche à attendre que le lièvre s’y tue.

    Extrait de Black Line - Transumances

    Li Fu - Ecrivain

    Sylvie GESBERT DE LINEA réalisera une peinture en live dimanche 17 mai à la galerie Art’et Miss de 16h à 18h

    Exposition jusqu'au 31 mai 2009

    14 rue Sainte Anastase - 75003 PARIS

    Tél : 01 42 71 79 07

    www.artetmiss.fr

  • Samedi 16 mai dans le 3ème à Paris

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    Dans tout le 3e, la « Nuit des musées » jusqu’à 1h du matin. Les musées accueillent gratuitement les visiteurs. C’est un événement national, c’est aussi un événement dans l’arrondis­sement ! Mais dans le 3e, la sortie ne s’arrête pas aux musées : tout un programme d’événements…

    Pendant toute la nuit, Bonom 3.0 de Daltex, un immense personnage fantomatique, sorte de Croquemitaine, qui marche à grands pas sur les murs de la ville, vous escortera tout au long de vos déambulations nocturnes. Attendez-le, suivez-le, il vous mènera par le bout du nez !

    Nomades : Quatre jours de concerts, expositions, balades nocturnes, visites du patrimoine organisés par la Mairie du 3e…
    1ère édition de Nomades, parcours culturel et artistique du 3e

    Musées, centres culturels, galeries d’arts mais aussi artistes, ateliers d’artisanat, associations, conseils de quartier, vont à la rencontre du public et promouvoir les talents du 3e arrondissement.

    Et pendant ces 4 jours, vivez des émotions, des rencontres et des découvertes au gré des 7 parcours thématiques : “ Suivez le guide !”, “Les Façonneurs d’art”, “Des mots de ci, des mots de là”, “Les incroyables performances”, “Des images plein les yeux !”, “Pour épater la galerie”, “L’ai-je bien ouï ?”

     

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    Karim SAIFOU - Acrylique sur carton plume - 30 cm x 250 cm (déplié)

     

     

    La galerie Art’et Miss est associée à ce parcours culturel et le samedi 16 mai c’est Karim SAIFOU artiste irakien qui ferra le spectacle, de 16h à 20h vous pourrez le voir réaliser “en live” quelques oeuvres et communiquer avec lui.Vous pouvez retrouver des informations sur Karim SAIFOU sur : www.art-et-miss.eu

    Pour de plus amples renseignements sur la galerie : www.artetmiss.fr ou par téléphone : 01 42 71 79 07

    Venez nombreux

  • Alphabet hébraïque : Aleph par Haïa MARUANI

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    Le thème de notre exposition est “Lettres et signes” et Haïa MARUANI nous propose pour illustrer ce thème un alphabet hébraïque, fort en symbolique, celui-ci nous est expliqué par Haïa.

    Le message des lettres hébraïques :

    La civilisation juive est caractérisée par une prédominance de l’écrit. C’est de l’interdit de la représentation, et de la crainte de l’idolâtrie que découle la suprématie de l’écrit sur l’image. On notera à cet effet l’importance des « tables de la loi », les stèles funéraires gravées, les rouleaux de Torah, les rituels de prière…
    C’est par le pouvoir de l’alphabet que nous avons reçu la sainte Torah écrite au mont Sinaï.
    Le tout premier acte de l’éternel fut de faire émerger les 22 lettres de la langue hébraïque, qui sont la matrice de toute réalité constituant le langage. Chacune d‘elles se mit en avant, dans le but d’être choisie pour être l’élu du commencement de la Torah.
    Le langage permet de définir les choses, car sans lui, l’homme ne peut rien appréhender, ni lui- même, ni ce qui l’entoure : « Sans paroles, point de pensées ! ». De nombreuses civilisations ont attribué un pouvoir magique aux lettres hébraïques. Parce que ces lettres constituent des mots, puis des phrases, qui se transmettront de l’un à l’autre au fil du temps. Voire, le Deuteuronome-11/19 : « Et tu transmettras à tes enfants des paroles de la Torah  ; lorsque tu seras assis dans ta maison et lorsque tu seras en route ».
    Dans le cadre de mon expérience en arts plastiques, et pour mieux comprendre la suprématie de l’écrit sur l’image, « j’ai tenté d’étudier le sens profond de chacune des lettres de l’alphabet hébraïque afin de communiquer aux autres sous forme d’illustration la force et la puissance des messages qu’elles véhiculent ». Ce qui revient à dire que « j’ai tenu
    à garder intact l’aspect calligraphique de la lettre, du fait de sa sacralisation ; en favorisant l’idée de la mettre en scène dans un cadre évocateur.
    En résumé, les lettres sont riches d’enseignement sur les différents aspects de l’homme et de la vie.
    De mon expérience artistique des lettres hébraïques : Le travail que j’ai tenté sur les lettres hébraïques consiste en une illustration des lettres selon les textes du Talmud et de nombreux midrachim.
    Je me suis documentée et inspirée du document de Rav Yitshak Jessurun, intitulé : « L’hébreu, Langue de la Création - étude sur les 22 lettres hébraïques ». Cette étude très sérieusement traitée contient des références bibliques, talmudiques, des midrachim, du Zohar, Sefer Hayetsira, Habahire, etc.
    J’ai pour ma part, tenu à faire un travail conceptuel, qui consiste à concrétiser par l’intermédiaire de la peinture et le graphisme le rôle principal de chacune des lettres.
    Chaque lettre a été traitée à l’acrylique, sur panneaux de bois de 30 x 30 cm puis redessinée avec un logiciel vectoriel (Illustrator) et revisitée parfois sur Photoshop, ce qui permet à loisir d’en modifier le format, les couleurs, et les effets.
    Mon projet a fait l’objet d’importantes recherches iconographiques (objet de culte, synagogues, paysages d’Israël, flore et faune…) et son inspiration émane des différents courants artistiques que j’ai pu croiser au cours de mes études approfondies et diverses.
    Propos recueillis par Haïa Maruani
    Texte de Claude Rigal-Ansous.

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    Le Aleph est la 1ère lettre de l’alphabet et sa valeur numérique est 1.

    Le Aleph est une lettre silencieuse. Les mots emet (vérité),
    elockim (D’ieu), ekhad (unité, un), (commencent par la
    lettre Aleph.

    La lettre est graphiquement divisée en deux Yod séparés par un vav. Chaque Yod ayant une valeur numérique de 10 et le Vav de 6, leur somme donne 26, chiffre associé aux quatre lettres du Tétragramme, « Nom inéffable de D’ieu ».

    J’ai représenté à l’intérieur du Vav, l’échelle de Jacob.
    Le Yod inversé et le Vav, sont comme deux pieds ancrés dans le sol. Et à l’intérieur du Yod supérieur est inscrite une main qui symbolise que « tout vient du ciel, de D’ieu ».

    Haïa MARUANI expose ses 22 lettres hébraïques à la Galerie Art’et Miss jusqu’au 30 mai.

     

    Le vernissage aura lieu le jeudi 14 mai à partir de 18 heures.

    Venez Nombreux.

  • Soupçons d'amour - Nurieh MOZAFFARI

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    Nurieh MOZAFFARI expose actuellement à la Galerie Art’et Miss et réalisera une peinture en “live” dans le cadre des parcours “Nomades” du 3ème arrondissement Jeudi 14 mai à partir de 16h.

    Venez nombreux

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