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Exposition

  • ART-ET-MISS

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    La galerie ARt'et Miss renouvelle sont site vitrine, la mémoire de la galerie.
    Ce site est en cours d'élaboration, vous pouvez en voir les prémices :

    www.art-et-miss.com

    Il y a beaucoup de travail pour remettre en ligne 14 ans de galerie, mais nous y travaillons tous les jours.

  • Un rêve d’enfance

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               De sa propre vie, Ole Grøn, un artiste danois, dit que sa carrière comme un artiste professionnel était un rêve qui existait depuis son enfance. Il nous dit, « Je suis un de ces enfants, qui n’ont jamais cessé de dessiner et de peindre ». Maintenant, ce rêve est évident dans ses œuvres ; ils reflètent l’optimisme et les images surréelles d’un enfant. Dans les tableaux de Grøn, il y a des tournesols anthropomorphiques, des vaches qui flottent dans le ciel, liés aux ballons, des immeubles qui se courbent et s’étirent, les gens reposent sur d’énormes feuilles vertes.  Il n’y a pas de douleur, de colère, ou de tristesse dans le monde de Grøn, seulement l’amour, le bonheur, et la joie. Des couples s’embrassent au-dessus d’une ville dans la nuit, des gens souriants sont allongés sur la plage et nagent dans la mer – il n’y a pas un nuage gris dans le ciel des tableaux. Les sujets de ces tableaux sont heureux et tranquilles, avec l’innocence d’un rêve d’enfance.

     

                Le style de l’artiste contribue à cette image. Grøn utilise l’acrylique sur aggloméré ce qui donne aux tableaux une rudesse qui peut ressembler a l’utilisation des crayons gras, l’outil classique des enfants. Cette rudesse, combinée avec les sujets des tableaux, des personnages de dessins animés et des images surréelles créent des tableaux avec une résonance des souvenirs d’enfance. C’est une résonance d’un temps ou le monde était plus magique, plus coloré, avec plus des possibilités que le monde réel des adultes. Mais il y a aussi des signes de la vie adulte. Grøn utilise le cadre d’enfance pour voir ces choses adultes avec les yeux d’un enfant : lire un journal, porter une mallette, boire le champagne avec le dîner, s’embrasser. Grøn nous amène au temps simple et libre, quand le monde des adultes et leurs responsabilités était loin et étranger.  

    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 3 au 27 décembre 2014 - Galerie Art'et Miss

  • La calligraphie japonaise

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               Comme des œuvres de kimono de Michiko Ikebe, les œuvres de Seisho Tanaka, une autre artiste du groupe franco-japonais, Nadeshiko, reflètent la « Résonance » de la culture japonaise d’où l’exposition tire son nom. Tanaka fait des œuvres de calligraphie japonaise, une ancienne forme d’art respectée. Un calligraphe n’a qu’une chance d’écrire la calligraphie ; les coups de pinceau ne peuvent pas être corrigés. La calligraphie n’est pas seulement un moyen d’écriture pour communiquer des mots – c’est un art précis qui exige beaucoup de concentration. On peut dire que les mouvements spontanés de pinceau sont des déclarations personnelles du calligraphe.

                De ses trois plus grands tableaux, deux sont la calligraphie de poèmes chinois. Tanaka utilise des petites morceaux de longs poèmes de Du Fu et Bai Juyi, deux poètes chinois des huitième et neuvième siècles. Du Fu et Bai Juyi avaient un sens de la responsabilité sociale, et ils écrivaient des poèmes clairs et simples, mais vraiment profonds. Les deux sont très connus en Chine et au Japon et influent lors du développement de la littérature asiatique. Pour les gens qui ne parlent pas japonais, les titres des deux tableaux donnent les premiers vers des poèmes : « Dans la forêt… » et « Le rivage est pur… ». Les points de suspension nous mènent aux histoires calligraphiques. Les caractères japonais, élégants et picturaux, peignent l’histoire des poèmes. On peut sentir la concentration de Tanaka dans les mouvements de pinceau et les formes des caractères.

     

                Les caractères donnent à la calligraphie japonaise sa beauté et son pouvoir de narration des histoires. Dans des langues comme le japonais avec des caractères, la séparation entre un mot et une image est moins claire que dans des langues avec des lettres latines. Les mots sont eux-mêmes des images, et la calligraphie est une forme d'art qui était une partie de la formation de la peinture en Asie. L’autre grand œuvre de Tanaka, « Fleurs de glycine », est un exemple parfait de cette idée. Les caractères et leur forme ressemblent exactement à la forme de la fleur qui donne son titre à l’œuvre. Les caractères rétrécissent comme les pétales de la fleur, et ils se courbent, comme la fleur au vent. Les caractères japonais sont comme des danseurs, évoluant avec élégance sur le papier, tout en racontant une histoire.

    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 3 au 27 décembre 2014 - Galerie Art'et Miss

  • Les scènes de Paris

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    Kathleen Brodeur, qui est exposée à Galerie Art’et Miss avec d’autres artistes internationaux, crée des images de la vie parisienne. Le fait qu’elle est américaine n’empêche pas sa capacité à capturer des moments beaux et tangibles à Paris. La lumière et les personnages de ses tableaux sont si réalistes, ils semblent vivants et vraiment émouvants. Ça ne veut pas dire que la méthode de peinture de Brodeur est très détaillée et exacte ; elle ne peint pas des tableaux photoréalistes. Plutôt, ses tableaux ont une personnalité parisienne qui donne vie aux moments.

    Le tableau « Luxembourg Sunset » dépeint une belle soirée d’automne dans un parc. Le soleil est en train de se coucher, et les pierres blanches au fond sont baignées de lumière douce et dorée. Des couples reposent ensemble sous des feuilles oranges et des arbres énormes. Nous, spectateurs, restons en arrière dans le parc, cachés dans les ombres des arbres, regardant les gens, un peu comme des voyeurs. Les couleurs du tableau lui donnent un pouvoir intense grâce aux bleus frais des ombres, et aux jaunes et oranges de la lumière qui s’estompe. On peut sentir l’atmosphère plaisante et tranquille de cette scène d’automne. On perçoit la fraicheur de l’automne, mais il reste une douce sensation de chaleur.

    Un autre tableau de Brodeur, « Window shopping », capture le moment où un couple avec son chien s’arrête devant un magasin, pour regarder à travers la vitrine. La lumière de la vitrine semble accueillant contre le froid d’automne ou d’hiver ; les manteaux du couple suggèrent que l’atmosphère est froide. Mais les parisiens ne sont pas perturbés le froid, la vie continue. Ce couple marche avec son chien, blotti ensemble pour un beau moment. On peut sentir vraiment leur intimité, la chaleur dégagée par le magasin, et la beauté de la nuit à Paris. 

    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 3 au 27 décembre 2014 - Galerie Art'et Miss

  • Le passé et le présent

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    Certains artistes de talent peuvent mélanger le passé et le présent dans leurs œuvres. Edson Campos, un peintre brésilien, est l’un d’eux ; ses tableaux semblent d’un autre siècle, mais avec une ressemblance de photos modernes. Le plus grand de ses trois tableaux dans cette exposition est le meilleur exemple de cette idée. Le cadre et la forme de ce tableau, avec un arc ogival, suggèrent le Moyen Age et l’architecture gothique. Mais les sujets de ce tableau, deux jeunes femmes, reflètent les tableaux de la Renaissance. Elles sont nues dans un jardin, drapées avec des étoffes blanches, avec de la peau qui lumineuse. Les couleurs que Campos utilise sont douces et plaisantes ; les yeux de la femme qui se tient debout s’assortissent avec le ciel, bleu et clair, et ses lèvres sont du même rose clair que les fleurs dans le jardin. Les couleurs rappellent les tableaux classiques de la Renaissance, comme « La Naissance de Venus » de Sandro Botticelli, ou « Amour sacré et Amour profane » du Titien. Les cheveux de la jeune femme blonde s’accordent avec les détails d’or du masque de la jeune femme brune.

    Mais ce sont les formes des femmes et les détails des visages qui signifient les différences entre les tableaux de la Renaissance et ce tableau moderne de Campos. Les femmes sont plus minces et plus jolies dans un sens moderne que les femmes de la Renaissance ; elles ont les critères de beauté d’une femme moderne. Les petits détails du tableau révèlent sa modernité : des cheveux flottants et libres, des bras minces, les yeux intenses de la jeune femme blonde qui nous attirent.

     

                Dans son tableau « Parisien », Campos crée une autre image d’une femme moderne qui semble d’une autre époque. La jeune femme s’assied sur des escaliers décorés avec des carreaux bleus et blancs, regardant quelque chose qu’on ne peut voir. Comme les peintres de la Renaissance, Campos utilise la perspective linéaire et les détails précis pour évoquer une image d’une femme réaliste. Le sourire de la jeune femme, subtil et mystérieux comme le sourire de la Joconde, suggère qu’elle sourit à ce qu’elle voit, peut-être des enfants qui jouent, ou un couple amoureux. Mais le photoréalisme du tableau, les vêtements de la femme, et les détails comme ses ongles, indiquent que le tableau est vraiment du présent, combiné avec des caractéristiques du passé.

    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 3 au 27 décembre 2014 - Galerie Art'et Miss

  • « Que sont devenues les fleurs ? »

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    À la Galerie Art’et Miss maintenant, dans l’exposition internationale, il y a le Groupe Nadeshiko, un groupe d’artistes passionnés par la culture japonaise, qui fait une exposition intitulée « Résonance ». Le titre suggère des souvenirs, des échos, et des sentiments de leurs échanges avec la culture japonaise ; c’est une exposition personnelle pour eux. Une artiste en particulière, Michiko Ikebe, a créé des œuvres qui révèlent une histoire longue et personnelle avec la vie japonaise. Elle a fait une sériée d’œuvres d’art textile, avec des grandes fleurs vertes et oranges. Avec les fleurs, elle a mis des petites pièces de tissu de kimono – les kimonos de sa sœur, de sa mère, de sa grand-mère, et les siens. Dans ces œuvres, elle cartographie les générations de sa famille japonaise, spécifiquement des femmes. Le passé, le présent, et l’avenir, tout est représenté. 

                Ce passage du temps est reflété dans ses œuvres, mais aussi dans la chanson, « Que sont devenues les fleurs ? ». Ikebe a mis les paroles de la chanson bien connue de Pete Seeger à côté des œuvres en tissus, pour mélanger les mots avec les images. Elle dit qu’elle a été inspirée par cette chanson quand elle travaillait sur ces œuvres familiales et temporelles. Les paroles de cette chanson, écrits en 1955 par Pete Seeger, et complétés avec les trois derniers vers par Joe Hickerson en 1960, parlent du passage du temps, des émotions tristes qui lui sont associées, et du cycle de la continuité de la vie. La chanson commence avec des fleurs qui sont coupées par des filles. La chanson parle comment les filles rencontrent les jeunes hommes, les jeunes hommes vont à la guerre, la guerre crée les cimetières, et les cimetières crée les fleurs. Les idées de la chanson sont profondes et émouvantes, et liées avec les idées des œuvres d’Ikebe. Pete Seeger a demandé « que sont devenues les fleurs », et Ikebe est ici pour nous rappeler – les fleurs du passé seront toujours la, pour les gens qui veulent s’en souvenir.

    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 3 au 27 décembre 2014 - Galerie Art'et Miss

  • Échappez l'hiver avec Danièle Jasselin

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    Maintenant, l’hiver est arrivé sur Paris. Décembre arrive avec du vent froid, le ciel est souvent gris, et le soleil se couche tôt. Mais dans la Galerie Art’et Miss, il y a la lumière, le soleil, et les couleurs de l’été. Les tableaux de Danièle Jasselin, une artiste française dans cette exposition internationale, scintillent avec la brillance sur les murs blancs de la galerie, comme une fenêtre sur l’été dans un champ de neige. Les femmes sont roses avec des cheveux comme un arc en ciel lumineux, des cieux sont azur, et les feuilles sont vertes. Il y a des signes de chaleur et de vie : des fruits, des fleurs, des oiseaux, des trèfles, et des papillons.

                Dans un des tableaux, « Remember Dinard » les cheveux colorés d’une femme se prolongent pour créer une mer agitée, sur laquelle un petit bateau danse avec les vagues. Au-dessus de la mer, les mouettes volent, et sous les vagues, les poissons tropicaux nagent. Les rayons du soleil brillent et touchent la Tour Eiffel qui est rose comme le peau de la femme. On peut voyager sur le bateau, vers un autre pays, ou peut-être vers d’autres mois, quand Paris n’était pas si froid. 

                Dans quelques tableaux, Jasselin nous propose un pays spécifique ou nous pouvons échapper à l’hiver grâce aux souvenirs d’été : le Portugal. Elle a créé un mélange d’images de la vie portugaise : des palmiers, un coq, le tram vingt-huit de Lisbonne, des guitares portugaises, des toits rose saumon, un femme qui cuisine sur un poêle chaud, le Club de Fado. Un petit chat noir se repose à côté d’un palmier sur un balcon, devant une fenêtre qui est ouverte pour l’air frais et la chaleur du Portugal. Les tableaux sont décorés avec des petits carreaux bleus, rouges, et oranges, des carreaux avec des chérubins et des fleurs. Un de ces tableaux du Portugal dépeint la meilleure image de la paix estivale : une maison blanche, aussi décorée avec des carreaux, calme et simple dans le soleil. Cette maison n’est pas dans la ville trépidant de Lisbonne comme les maisons des autres tableaux ; elle se trouve seule, cachée dans un jardin des palmiers, des fougères, et des fleurs rouges. Le ciel est clair, et la maison tranquille nous attend.


    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 3 au 27 décembre 2014 - Galerie Art'et Miss

  • La Fumée et les Fantômes d'Annemette Rosenborg Eriksen

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             En général, la photographie est un mode d’art qui est plus sûr que les autres modes traditionnels qui peuvent être exposé dans une galerie ; avec la peinture et la sculpture, on peut créer les images qui n’existent pas dans le monde réel. Mais dans la photographie, typiquement, l’artiste essaie de capturer les choses réelles et physiques, bien sûr avec une créativité et une perspective personnelle. Les photos d’Annemette Rosenborg Eriksen ne suivent pas cette règle. Elle utilise l’impression sur papier dans ses photos, ce qui crée un sens mystérieux de la mémoire éphémère, comme la fumée ou un fantôme, et elle crée des images surréelles.

                Les photos d’Eriksen qui sont exposées maintenant à la Galerie Art’et Miss se focalisent sur les femmes, la nature, la religion, et le passage du temps. Selon sa biographie sur le site de Vingeus, le groupe de photographes avec qui elle travaillait depuis 2011, Eriksen est théologienne, donc la religion et « les aspects philosophiques de la vie » sont très proches d’elle et de son art. Les femmes des photos d’Eriksen sont pensives, les sujets et les titres : « Religion », « Faith », « Cultural Bonds », et « My ancestors live within me ». Elles pensent a leurs souvenirs, et à leur foi : une croix qui couvre le visage d’une jeune femme, et les croyances qui attirent le regard d’une autre.

                Dans ces photos, les femmes sont présentées dans la nature aussi ; peut-être pour l’artiste, la religion et la nature sont liées. Dans une photo spécifique, « Merging », une femme fusionne avec une biche dans l’herbe d’une forêt. Avec l’impression sur papier qu’Eriksen utilise, la femme et la biche deviennent un être naturel, allongées sur le sol de la forêt. Eriksen démontre qu’il y a une connexion profonde entre les humains et la nature, que les frontières entre les deux sont floues.  

                Une femme en particulier dans ces photos n’est pas une femme, en fait – c’est une petite fille. C’est le sujet de la photo, « Life is a journey », qui peut être la plus intéressante et la plus hypnotique de ces photos. Elle court après un train mystérieux dans un champ d’été, avec des fleurs et des herbes hautes et douces. La photo rappele le film de Hayao Miyazaki, « Le Voyage de Chihiro », dans lequel une petite fille est aussi en voyage. Dans le film, il y a un train qui traverse une mer, pas un champ, mais les images sont proches et l’idée est la même : la voie ferrée de la vie n’est pas toujours claire, mais le train la suit. Pour les jeunes, cette photo de la petite fille peut représenter le plus grand voyage, poursuivre le sentier de la vie. Mais pour les adultes, la photo peut représenter la mémoire, des souvenirs d’enfance, d’innocence, de jeunesse et de course dans les champs, sans soucis. Il n’y a pas une interprétation correcte de cette photo ; comme le train et l’avenir qu’il représente, elle n’est pas vraiment claire.


    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 5 au 28 novembre 2014 - Galerie Art'et Miss

  • Visiter Galerie Art'et Miss par vidéo

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    Aimez-vous la photographie? Voulez-vous visiter la Galerie Art'et Miss, mais vous n'êtes pas à Paris? Ne vous inquiétez pas! Vous pouvez visiter la galerie par vidéo! Tous les artistes de l'exposition de photo sont présents dans la vidéo, avec la musique vivante de Ludovic Bource, Xavier Cougat, et Édith Piaf.

    Les artistes qui sont exposés: Anne Colson, Annemette Rosenborg Eriksen, Josephine Ernst, Erik Jørgensen, Marie-Fa Lazzari, Peter Perazio, Rose Sznajder, Marshall Vernet, Else Vinæs, et Nicolas Radonov.


    http://www.youtube.com/watch?v=LR74vOq92f4


    Exposition du 5 au 28 novembre 2014

    Galerie Art'et Miss

     

    Molly Atkinson

     

    Assistante de galerie

  • LA BARBE!

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    L’installation la plus surprenante de cette exposition de photographie est l’installation vidéo, « LA BARBE ! ». L’installation d’Anne Colson est en vitrine face à la rue, et beaucoup de gens s’y arrêtent. Le titre soi-même attire le gens dans la rue ; il est court mais passionnant, tout en majuscules, avec un point d’exclamation. L’installation montre dix-huit petites vidéos de visages de femmes à l’envers ; cette installation est la seule qui n’arrête pas de bouger. Tous les visages des femmes sont cachés sous des tissus, sauf pour les yeux. Les cheveux longs des femmes représentent les grandes barbes des hommes. Le résultat est très bizarre et mystérieux ; les yeux des femmes se déplacent à gauche et à droite, comme si elles soupçonnaient quelque chose.    

               L’effet de cette installation sur la foule est fantastique. Colson évoque beaucoup d’émotions fortes : l’indignation, la curiosité, le fascination, l’amusement. L’installation peut être considéré comme un œuvre féministe ; elle montre les femmes dans un sens inhabituel, comme si elles étaient des hommes. En général dans la société, les femmes avec trop de poils sont ridiculisées. Mais les femmes de cette exposition ne cherchent pas à se justifier, ni essayer de cacher leurs barbes. Elles nous obligent à reconsidérer la définition de la beauté et de la féminité. Elles se présentent comme elles veulent, et avec leurs yeux qui n’arrêtent pas de regarder dans toutes les directions, elles nous demandent, « Oui, nous sommes ici. Que pensez-vous ? »

    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 5 au 28 novembre 2014 - Galerie Art'et Miss 

  • Les petites sculptures de Paris

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    Les sculptures en métal de Nicolas Radonov reflètent un Paris que tout le monde connaît bien. Il y a le « M » du métro, la Tour Eiffel, les ponts sur la Seine, Notre-Dame, la Victoire de Samothrace, l’Arc de Triomphe, le Colonne de Juillet…toutes les choses familières de Paris.  Les métaux que l’artiste a utilisés donnent le sens de Paris dans la nuit – la ville des lumières qui est célèbre à travers le monde. Les métaux dorés, gris argentés, bronzes, tous les métaux sombres et lumineux reflètent une ville vivante. Il y a les petites fenêtres qui suggèrent les vies individuelles des parisiens – qui vit ici ? Ce sont des ouvertures sur le monde secret de Paris.

    Les tailles différentes de ces sculptures indiquent le talent extrême de Radonov. Quelques représentations de Paris et tous ses monuments sont très petits, avec des détails si minuscules qu’il semble presque impossible pour l’artiste de les créer. Les autres sont plus grandes, assez grandes pour y glisser sa main a l’intérieur. La forme unique des sculptures, composée des pièces de métal plat pliées en 3D, leur donne une profondeur, comme la ville de Paris. Comme les yeux d’un portrait qui nous suit, ces sculptures vivent vraiment, bougent quand nous bougons. Les sculptures brillent et s’affairent comme une ville véritable – Paris, la ville de mouvement et de lumière.

     

    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 5 au 28 novembre 2014 - Galerie Art'et Miss 

  • Les photos de Marshall Vernet

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    Les photos de Marshall Vernet sont immenses ; elles montrent la majesté de la ville de Paris. Les jardins, les cafés, les immeubles en bordure de Seine – toutes les choses qui sont caractéristique de Paris sont dépeintes de façon à les rendent plus belles. Le fait que l’artiste soit américain est intéressant, il nous donne la chance de voir Paris avec les yeux d’un étranger. On peut dire que les yeux étrangers sont nécessaires pour voir une ville vraiment et pour l’apprécier, comme pour la première fois.

    Ces photos sont seulement en noir et blanc, et ça leurs donne une grande profondeur. Les arbres sont sombres et leurs branches créent les lignes complexes et délicates dans un ciel gris. Les verres d’un café brillent comme les cristaux, et les immeubles de Paris restent grands et fiers. Les ombres dans ces photos ont beaucoup de pouvoir. Paris n’est pas effrayant, mais il est puissant dans ces représentations.

               Les choses et les lieux de Paris ne sont pas les seules images dans les photos de Vernet – les gens de Paris ont une présence aussi. Mais c’est une présence infime. Les gens ne sont pas le centre de ses photos ; ils sont petits et solitaires dans une énorme ville. Dans la plus grande photo, « Notre Dame », il y a une femme assise sur un banc dans un jardin impressionnant, elle est complètement seule dans le jardin, et dans l’ensemble de la photo. Elle mesure seulement quelques centimètres, peut-être trois ou quatre, dans une photo de 95 centimètres par 128 centimètres. Et autours d’elle, le monde reste formidable : le ciel semble orageux, et la ligne des arbres est droite et sévère. Les autres photos comportent également des gens petits et seuls : un serveur dans un café vide qui attend quelqu’un, une personne qui se tient debout dans une place, cachée sous une parapluie. Une personne spécifique est négligeable dans une grande ville comme Paris, comme nous le sommes tous dans le monde.

    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 5 au 28 novembre 2014 - Galerie Art'et Miss

  • Les Œuvres de Somyoung Park

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                Tous les tableaux de Somyoung Park sont différents en couleur et en forme, mais ils dépeignent la même chose : des fleurs mystérieuses. Elle intitule tous ses tableaux « printemps », « automne », ou « floraison ». Comme les différentes saisons, ces fleurs ne sont pas précises. Le printemps et l’automne n’arrivent pas à un moment spécifique ; ils arrivent lentement. Le printemps nous tente après l’hiver, qui est dur et froid. Le monde glisse avec paresse à l’automne, qui est frais et plein des couleurs. Les fleurs que Somyoung peint se comportent de la même façon : elles glissent comme la fumé, douce et lente. L’acrylique sur toile que Park utilise donne un mouvement aux fleurs, elle les fait danser.

                Mais également avec les fleurs de Park, comme avec le printemps, il y a la vie. Les couleurs qu’elle utilise sont brillantes – le turquoise, le jaune, le rose, le verte, et l’orange. Les fleurs sont explosives, comme la vie qui commence au printemps. Les fleurs printanières explosent de couleur et de vitalité. Chaque tableau de Park est une explosion similaire. Dans la salle au fond de la galerie, qui a des murs noirs, les couleurs paraissent très vives. Les murs sombres amplifient la lumière des tableaux, qui brillent avec l’énergie du changement des saisons. Park est une jeune femme, et ce fait est reflété dans la vivacité de ses tableaux. Les traits de pinceau des tableaux ressemblent à des veines – peut-être les veines humaines ou les nervures des feuilles. Dans toutes les veines il y a le pouvoir de la vie.

    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 16 octobre au 31 octobre - Galerie Art'et Miss

  • L'exposition naturelle

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                     Le thème de la nature est parfait pour la fin d’octobre. Toutes les feuilles se changent et l’atmosphère s’ajuste pour une nouvelle saison. La France elle-même est comme un tableau, avec des couleurs brillantes et le paysage naturel. Cette exposition d’art naturel remplit la galerie avec les feuilles et les arbres, les oiseaux et les grenouilles, les plumes et les fleurs. Elle nous donne la chance d’étudier et d’apprécier toutes ces choses naturelles avant que l’hiver arrive. L’hiver effacera toutes les feuilles, les fleurs, et les animaux pour la neige et le froid. Mais avant, nous pouvons nous envelopper dans une couverture d’orange et jaune. Il y a des sculptures d’oiseaux africains, un tableau d’un zèbre, des œufs énormes en céramique, et des tableaux des fleurs qui glissent comme la fumée sur l’eau. Il y a une petite présence humaine aussi dans cette exposition, mais très petite – une petite maison dans le campagne, encerclée avec des tournesols, pour exemple. 

    Cette exposition montre comment les humains sont encerclés par la nature et sa puissance, grande et petite. Alba Joanicot peint les montagnes et les steppes, Jean-Claude Barthel peint un grand geyser, et Francine Laurin peint les forêts et les lacs. Ils dépeignent une nature qui est plus grande que tous les gratte-ciels et les monuments que les humains ont faits. Il y a également les images de la nature qui sont plus petites que nous, les choses que nous ignorons de temps en temps. Ginette Berthiaume peint des oies qui nous regardent avec curiosité, Maurizio Boscheri peint des grenouilles avec des détails minuscules, et Somyoung Park peint des fleurs qui sont pleines de couleur. Chaque artiste a une perspective unique sur la nature, et par tous, nous pouvons voir toutes les choses que la vie dans la ville de Paris ne peut pas offrir.      

    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 16 octobre au 31 octobre - Galerie Art'et Miss

  • L'univers d'Alba Joanicot

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    L’artiste qui est le plus frappant dans ses œuvres est l’une des deux jeunes artistes de cette exposition : Alba Joanicot. Elle utilise des couleurs très vivantes dans ses tableaux ; ils crient la vie et la jeunesse. C’est une révolutionnaire qui rejette les règles du monde de l’art adulte. Dans son dossier de présentation, elle proclame son manifeste : « Pour la beauté d’une couleur qui naît dans un même élan spontané, pour la beauté d’une couleur qui me réjouit, pour la beauté d’une couleur qui me domine… » Pour elle, le couleur constitue toute la vie, et en utilisant beaucoup de couleurs différents, elle a la liberté d’un enfant. Elle est libre de s’exprimer comme elle veut, « éloignée du jugement des adultes ».

     

    Joanicot évite la raison et les choses ordinaires ; elle peint un zèbre avec toutes les couleurs d’un arc-en-ciel. L’huile qu’elle utilise donne la texture à ses tableaux. Les couleurs ont leurs propres formes dans les images. En peignant la nature avec les couleurs choquantes et fluorescentes, elle exprime la vivacité de la nature et l’énergie du cercle de la vie. Les montagnes et les steppes sont bleues et rouges ; la mer est parsemée d’orange et jaune. Elle a créé son propre univers, et son univers reflet le monde réel. Elle nous donne l’occasion de voir notre univers avec une autre perspective – l’une qui est libre et enthousiaste, comme la perspective d’un enfant. Le tableau « Paon », est fier et royal, comme l’oiseau lui-même, mais aussi le tableau explose avec les couleurs d’un enfant dans le paon. Joanicot n’est pas restreint par le réalisme ou les détails spécifique de la nature. Elle fait ses propres règles. C’est vraiment son univers.    


    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 16 octobre au 31 octobre - Galerie Art'et Miss      

  • "Rêve d'automne" de Danie Gagnon

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                Les tableaux de Danie Gagnon sont les plus doux de cette exposition. Ils sont très réalistes, avec des traits de pinceaux minuscules et précis.  « Rêve d’automne » offre le plus d’imagination et les possibles. Le tableau dépeint un moment dans une forêt. On peut sentir l'air frais de l'automne, avec les feuilles orange et rouges et les grands arbres tranquilles. Le silence du tableau est énorme ; c’est un lieu de paix et de solitude, inaltéré par les humains et leurs bâtiments, machines, et guerres. La lumière du soleil qui tombe sur les arbres et la terre completent l’image de la sérénité. Il y a seulement un signe de vie animale : un merle bleu, caché dans l’ensemble de l’orange, le brun, le vert, et le rouge. 

     

                Le titre du tableau est inspiré par le sentier de cette forêt. Il nous invite à explorer la forêt et sa tranquillité, à suivre le sentier et découvrir la fin qui reste dans la lumière du soleil. Dans un rêve en général, on suit un sentier, et Danie Gagnon nous donne l’occasion de suivre un sentier de paix et de lumière. La fin se perd dans un brouillard, comme dans un rêve, mais il n’y a aucune raison de s’inquiéter. Le sentier et le rêve se continuent dans la sérénité.     


    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 16 octobre au 31 octobre - Galerie Art'et Miss

  • "Les complices" de Francine Laurin

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    Les œuvres de Francine Laurin dépeignent la proximité des humains et de la nature, spécifiquement les amérindiens comme les ancêtres iroquois de l'artiste, les « racines-mères » de son inspiration. À l’époque moderne, c’est de plus en plus difficile de trouver les liens entre les humains et la nature. Nous sommes cachés dans nos grandes villes et absorbés par Internet, et en même temps nos forêts rétrécissent et nos glaciers fondent. Mais les amérindiens ont pour tradition de respecter et protéger la nature. La terre est notre mère – couramment appelée « la Terre-Mère » par Laurin.

     

    Cette présence féminine et protectrice est plus claire dans ce tableau, « Les complices ». L’image principale du tableau est une femme amérindienne, qui est assise avec deux ratons laveurs autour d’elle. Les ratons laveurs sont dépeints comme ses enfants : un sur les genoux, et l’autre qui reste prudemment derrière elle, en nous regardant curieusement. La femme, elle-même, est comme tous les personnages dans les tableaux de Laurin – elle est assise dans la nature, fière et forte, comme la Terre-Mère. Ses cheveux refletent cette fierté ; ils sont longs et épais, sauvages avec des plumes. Ses yeux sont calmes, mais il y a une puissance qui reste là. Elle ne menace pas, n’est pas dangereuse, au contraire, elle est chaleureuse et maternelle, une montagne féminine entourée de fleurs, d’arbres, et d’animaux.

     

    Molly Atkinson

    Assistante de galerie

    Exposition du 16 octobre au 31 octobre - Galerie Art'et Miss 

     

  • "Le Promeneur" de Rose Sznajder

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    roselepromeneur.jpgL’artiste qui fait de la photographie contemporaine est très connue pour ses photographies de poupées. La photo présentée ici est l’une de la série des paysages qu’elle a prise lors d’un voyage.

    La photographe n’a pas eu l’intention de transmettre des informations par la photo comme les photographes documentaires. Ce qui compte ici, ce sont des émotions ainsi qu’un univers poétique. Rose Sznajder a choisi le paysage pour stimuler notre imagination : on se trouve sur la plage ; le crépuscule a plongé le ciel dans des couleurs douces, et un bruit léger perturbe de temps en temps la tranquillité. La seule personne sur la photo, « Le Promeneur », se découpe sur les tons roses du ciel, mais néanmoins il se fond dans le paysage.

    L’imprécision des contours abroge la limite de l’homme et de la nature, ainsi il n’y a pas de limites du possible – notre imagination n’a pas de frontières.

    En regardant cette photo, on ne pourrait faire autrement que de se demander ce que le promeneur médite pendant sa promenade. Pense-t-il à son amour non partagé ? Pourrait-il être une personne âgée jetant un coup d’œil rétrospectif sur sa vie ? Ou, une personne trop angoissée qui se replierait dans le calme de la nature ? Il y a encore tellement d’ évasion. Rose Sznajder nous a donné un cadre harmonieux dans lequel nos pensées peuvent se perdre. 

    Suang Hoang
    Assistante galeriste


    Exposition du 3 octobre au 13 octobre – Galerie Art'et Miss
    Finissage en présence de l’artiste dimanche 12 octobre

     

     

     

  • Rapprochez-vous de JSNA.C – une artiste africaine

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    masque, africain, sculptureDans toutes ses œuvres d’art, on peut bien apercevoir l’influence de son origine africaine. Elle prend des inspirations de sa culture pour créer des sculptures extraordinaires et vraiment originales. Ça se reflète d’une part sur des couleurs terreuses avec des accents soutenus, et de l’autre sur les matières qui sont des tissus. Ainsi, les sculptures semblent très naturelles et authentiques. Il semble qu’elle cherche à nous apporter un peu de son pays natal pour nous familiariser d’avantage avec l’art africain. Les sujets prennent aussi leur source de son milieu culturel à tel point qu’elle donne un esprit africain à des figures insolites. De cette manière, elle fait parfaitement le lien entre l’art contemporain et l’art africain.

    masque, africain, sculptureLes deux masques présentés ici rendent des visages étranges, mais malgré tout ils ressemblent à des hommes africains avec des visages peints traditionnels, des bouches lippues et des peaux pigmentées. L’un des deux a un regard critique alors que l’autre marque l’étonnement. Pour Jsna.C, des masques symbolisent des choses variées, elle les décrit comme un « mélange de crainte, de peur, d’envie de voir » et encore plus.

    En fin de compte, c’est à nous de nous approprier tout ce qu’elle nous offre et le replacer dans un nouveau contexte.

    Suang Hoang
    Assistante galeriste

     

    JSNA.C expose à la Galerie Art'et Miss jusqu'au 21 septembre.
    Vente en ligne sur : http://art-et-miss.eu/95-jsnac

     

  • Signe du zodiaque Lion - Gilles CHAMBON

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    « Signe du zodiaque Lion » est une création d’une série zodiaque avec neuf pièces peintes par l’artiste architecte Gilles Chambon.

    Image 2.pngChaque signe du zodiaque était représenté dans un contexte surréel. Parfois, le signe choisi n’est pas évident au premier abord, mais en observant on peut percer le secret de l’œuvre d’art.

    Dans « Signe du zodiaque Lion » on voit tout de suite le lion qui indique le signe, mais le lieu est étrange: ce n’est pas dans la savane, comme on pourrait s’y attendre, mais c’est une ville : au teinte en marron, beige et vert olive – juste comme la savane !

    La chose la plus bizarre est qu’il se trouve dans un garage, confiné dans une cage. On peut même apercevoir ses traces sur le mur rouge avant qu’il ne soit tombé dans le piège. De surcroît, il est retranché en bas de la peinture. Toutes ces choses sont très atypiques pour le roi des animaux. Cependant il reste malgré tout dans l’espace le plus lumineux.

    Cette peinture raconte la poésie de Jean de la Fontaine, qui s’est inspiré de la fable d’Esope (« Le Lion et le Rat reconnaissant »).  Le lion pris au piège est maintenant dépendant de la petite souris qu’on aperçoit devant le garage. Elle voudrait remercier le roi des animaux pour sa bonté. Alors, elle a commencé à grignoter la porte du garage pour libérer son bon ami de sa captivité.
    Ici, Gilles CHAMBON non seulement nous inspire un certain contentement, mais encore nous fait  penser aux deux conclusions morales qui semblent avoir influencé sa peinture : On a souvent besoin d'un plus petit que soi et Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.


    Suang Hoang

    Assistante galeriste

     

    Gilles CHAMBON expose à la Galerie Art'et Miss jusqu'au 21 septembre.

    Vente en ligne sur : http://art-et-miss.eu/94-chambon-gilles




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