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Israel

  • Naître femme?

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    “On ne naît pas femme, on le devient”
    Simone de Beauvoir, dans Le deuxième sexe, 1949


    Au cours de mon travail j’observe mon entourage et moi-même en tant que femme....Mes œuvres reflètent mon regard sur la femme qui s’entoure de beauté, parfois pour cacher sa tristesse intérieure, parfois simplement pour exprimer sa joie....La femme est la brodeuse de la vie, naviguant entre ses différentes obligations, trouvant le juste milieu entre les exigences de sa famille et de la société d’une part et ses propres besoins spirituels et personnels d’autre part.    Tila Goldstein

     


    MÉMOIRE DE L’AVENIR & AYALET BIRAN

    présentent

    NAÎTRE FEMME ?


    Une exposition de

    Suhad Antir Tarbia

    Tila Goldstein

    Gila Hamtzani

    Sharon Rashbaum Prop

    Tova Turin

    Suly Bornstein Wolff

    Nurit Yardeni

    invitent



    Fahed Halabi
    +
    Christine Hallo
    +
    Margalit Berriet

    &
    " Une journée ordinaire... Histoires de femmes, maux croisés"
    Un travail réalisé par les stagiaires des formations 2007/2008 : ASB (Acquisition des Savoirs de Base) et DVP (Découverte de la Vie Professionnelle) de l'UFCV de Mutzig et Sélestat (Alsace)




    Vernissage le 12 mars à partir de 19 h
    du 12 mars au 8 avril 2010
    du lundi au vendredi de 13h à 18h

    avec
    à 20h Madonya - performance musicale

     


    Espace interculturel et pluridisciplinaire
    45 rue Ramponeau – 75020 Paris – Métro Belleville
    09 51 17 18 75
    www.memoire-a-venir.org
    contact : com.mda@gmail.com

  • Tsila Goldstein fait dans la dentelle

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    Féminité, pudeur et émotion traversent l'oeuvre de Tsila Goldstein

    A la base Polytechnicienne, Tsila Goldstein se tourne vers l'esthétisme à la fin des années 1980, époque à laquelle elle entreprend des études d'Art et d'Hisoire de l'Art. Elle devient alors membre de l'Associaltion des Artistes d'Israël et de la Liste des Artistes du Musée d'Israël. Elle expose tout d'abord sur sa terre natale, notamment à Haifa, Jésrusalem et Tel Aviv avant de parcourir le monde. En effet, depuis le début de sa carrière d'artiste, ses oeuvres sont allées de Madrid à Mexico, de Cancun à Zagreb et bien sûr à Paris.

    La série "La dentellière", présentée jusqu'au 31 mai à la galerie Art et Miss dans le cadre de l'exposition "Lettres et Signes" évoque la vie : "La femme est la "dentellière" de la vie, elle navigue  parmi ses tâches, afin de trouver "le chemin d'or" entre les besoins de sa famille, sa place dans la société et ses propres exigences spirituelles et ses besoins personnels." , déclare l'artiste. Il en résulte des compositions abstraites en relief pour lesquelles Tsila Goldstein a eu recours à une technique mixte utilisant des morceaux de vieux vêtements en coton et dentelle.

    Ainsi, le vêtement devient symbole, représentatif des moments de la vie, et en particulier de la vie de femme. Parce que c'est bien les femmes qui sont ici à l'honneur. De la séduction à l'intimité, du dévoilement à la pudeur, le vêtement associé à la féminité dépasse son statut de simple objet : "mes œuvres reflètent mon point de vue sur la femme qui se pare elle-même de jolies choses, parfois, dans le but de masquer sa douleur intérieure et d'autres fois pour extérioriser  sa joie."

    Un portrait en émotions

    Chaque tableau fait est un flash, une bribe de l'histoire de cette femme mystérieuse. "Née en Israël" ouvre la série. Les points de croix font écho à quelques petites branches qui témoignent d'un enracinement, d'un attachement profond à ses origines, à sa famille. Entre pureté et douceur, Tsila Goldstein joue avec des nuances d'un blanc qui marque l'ensemble de l'exposition. Cette toile est telle des premiers pas qui mènent vers "Poupées" où apparaissent pour la première fois de petits personnages de papier sur lesquels sont imprimé des texte dans l'alphabet hébraïque. Ces personnages apparaissent dans de nombreuses toiles, comme autant de membre d'une grande famille et d'un entourage profondément présent mais également comme trace d'une culture qui fait son identité.

    L'enfance mène vers l'adolescence. Le bleu entre dans les compostitions, se combinant au blanc et donnant l'impression d'un ciel parsemé de nuages à l'image de cette période de la vie où les certitudes de l'enfance font face à la réalité d'une vie pas toujours si simple. Puis c'est le pasage vres l'âge adulte : les désillusions de l'adolescence ont fait place à un bonheur subtile par sa simplicité et à des émotions qui doivent restées discrètes. Jeune femme, Tsila Goldstein

    De la vérité aux apparences

    La dentelle, est un tissu auquel Tsila Goldstein donne tout son sens. A la fois matière suggestive qui laisse deviner et éfoffe qui cache l'intimité, l'artiste la décline et établit un parallèle entre ce que femme est et ce que femme doit être. En empruntant au Dictionnaire de la Toilette, publié en Angleterre par “Pears Soap”  entreprise en 1933, elle souligne la complexité de la construction son identité en tant que femme : "J’y ai  trouvé beaucoup de valeurs ayant fait parti de mon éducation, exigeant de la femme de paraître toujours heureuse, intéressé, bien tenu et ayant un comportement parfait, cachant sa vraie "vérité" afin de réussir dans la vie". Elle joue des apparences, de ce qu'il y a de visible et d'invisible chez toute femme. Non sans humour, elle va jusqu'à utiliser une "Table des calories" dans une toile qui porte le même nom.

    Ayant fait face à cette ambivalence des sentiments et des émotions de sa vie de femme, elle fait référence à Virginia Woolf comme dans "Une chambre à soi" oeuvre qui encourage vivement la femme à participer à sa vie privée et ses besoins personnels. Ainsi, le message prend un caractère engagé et répond à une féminité assumée.

     

    La série "La dentellière" révèle finalement une sorte d'autoportrait émotionnel de l'artiste. Sourire nostalgique, joie simple, chaleur d'un moment de bien être ou retour sur des souvenirs du passé, Tsila Goldstein fait le choix de se révéler en tant que femme dans un travail exécuté avec la finesse d'une dentellière.

     

    C. du Plessix

    Les oeuvres de Tslia Goldstein sont en vente sur le nouveau site marchand de la galerie Art et Miss

  • Micky GOLDSTEIN : l'émotion

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    Né en 1960 à Santiago de Chili. Il vit et travaille en Israël depuis 1973.
    C’est après l’obtention de son diplôme à l’Académie des arts Bloomenfeld de Haïfa que Mickly GOLSTEIN a l’opportunité de travailler avec un artiste reconnu, Abraham EILAT. Il poursuit ensuite ses recherches guidé par Yaccov ZIM, un autre artiste peintre célèbre en Israël.

    medium_goldstein5.jpgMalgré sa passion grandissante pour la peinture et la découverte  d’un mode d’expression personnel, certaines frustrations liées aux difficultés politiques de son pays et à la violence de la guerre épuisent ses ressources émotionnelles et relèguent sa pratique artistique au second plan.Fort d’une réussite professionnelle en tant que graphiste et designer et la concrétisation de projets ambitieux et créatifs, il s’éloigne toutefois de ses aspirations de peintre.
    C’est en 2001 qu’il se tourne à nouveau vers ses anciennes toiles et ses pinceaux usés pour faire face aux vicissitudes de la vie. Il retrouve ainsi son havre de paix artistique, seul moyen d’exprimer ses sentiments les plus profonds, sentiments refoulés durant une trop longue période.

    Après des années de travail, Micky GOLDSTEIN trouve sa voie, un style figuratif où se mêlent couleurs vives et émotions fortes, contrastant avec la douceur des thèmes qu’il privilégie : portraits, nus, maternités, paysages et natures mortes.

    En exposition à la Galerie Art' et Miss du 2 au 28 février 2007.

     

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