Avertir le modérateur

art brut

  • Claudine LOQUEN : art singulier

    Pin it!
    Ce qu’aujourd’hui on appelle « L’art singulier » puise ses racines dans ce qui a été considéré depuis la Renaissance, hors définition : gaucheries, couleurs trop audacieuses, proportions mal respectées…
    Au 20ème siècle, les plus grands artistes s’en nourrissent. L’art populaire, l’art brut, les dessins d’enfants, les primitifs… Toutes ces expressions « hors normes » sont reconnues par eux comme des puits de liberté. …De l’audace, et encore de l’audace !
    Mais où la chercher et comment ? Pour un jeune artiste, les choses ne sont pas toujours simples, à chacun sa voix.

    Claudine Loquen tourne le dos à l’enseignement qu’elle a reçu aux Beaux - Arts. Elle veut désapprendre.
    Elle laisse son imagination prendre le dessus sur la vraisemblance, les vérités du coeur sur le réalisme optique…. Elle trouve ses sujets dans ses rêves de petite fille, princesses et danseuses…. Il faut le faire !

     

    Pendant des années, elle peint des silhouettes très fines à l’encre de chine, technique qu’elle maîtrise bien.
    Elle les allonge comme des calligraphies, les affuble de tutus et des perles, les fait danser et se pavaner gracieusement.
    L’artiste invente des personnages pourvus d’un très long cou, des lèvres charnues, sur un fond relativement neutre, elle les dispose par groupes.

    Comme dans un rêve, ces personnages reviennent sans cesse sur ses toiles. Avec des yeux enfoncés dans leurs têtes rondes, regards fixes, ils sont parfois assez inquiétants. Ses petits héros et héroïnes évoluent. Son œuvre change.

    Une vraie explosion des formes et des couleurs, des drôleries et d’exubérance occupent la toile. Chaque petit coin en est habité et s’épanouit. L’artiste donne naissance à des nouvelles apparitions : la dame élancée à la tête de chat, la femme- coque, l’oiseau participent à un nouveau départ imaginaire.


     

    Dans « Carnaval », l’atmosphère est bleue, transparente et fluide. Dans « Critérium », dulcifiée. Les mêmes têtes rondes aux cous démesurés guettent depuis longtemps l’espace. Leurs yeux ne bougent toujours pas, ils regardent tout droit, comme des automates.
    Des fleurs partout.
    Des fleurs qui naissent à partir d’elles- mêmes, sans tiges, sans la mélancolie de la nature morte classique. Prétextes graphiques, elles décorent et confectionnent une offrande votive au pied du Bonheur.

    Dans « Baiser Volé », les personnages flottent … On pense aux « Mariées de la Tour Effel » de Chagall.
    Tout est un peu ivre. Une véritable symbolique ponctue la narration. Des cœurs rouges clignotent, désirent ardemment.
    La aussi des parterres des fleurs comme des papiers peints délimitent plusieurs espaces qui se superposent. L’artiste introduit le collage, se sert de l’écriture. Des fines lignes courbes accompagnées des petits points vont et viennent de haut en bas, donnant le mouvement. Les couleurs sont franches et vives.

    Le raffinement du dessin est remarquable, le bonheur, l’émoi du baiser, fleurs calices, et bulles de rosée. La jeune femme perd sa chaussure le jeune homme rougit. Elle tient sa main gauche élégamment tendue, son sac à main rose est attaché au poignet. Étrangement il ferme comme une serrure. A-t-elle donné la clef à Vincent ?
    Ileana Cornea Paris, juillet 2007


     

  • "Art Singulier, art naïf"

    Pin it!


    Nous avons le plaisir de vous inviter à l'exposition "Art Singulier, Art Naïf " qui regroupe 6 artistes et qui se tiendra
    à  la  Galerie Art' et  Miss  du  2  au  30  janvier  2008.

    Peintres : Marion JOUAFFRE - Claudine LOQUEN - Huguette MACHADO-RICO - FERR'AL
    Invitée d' honneur : Danielle LE BRICQUIR
    Sculptrice : FABY


    ========================================================================
    Le vernissage aura lieu Samedi 12 janvier de 18h à 20h.
    ========================================================================

    Le peintre naïf : On peut dire d'un peintre naïf qu'il peint avec ses entrailles et non avec sa tête. La peinture naïve peut être considérée comme un miroir plutôt qu'une fin en soi et dans ce miroir, chacun peut découvrir un fragment de sa propre personnalité. Le peintre naïf est généralement un autodidacte. Il n'a rien appris ou il a tout oublié des règles et des techniques de l'art. Il a l'esprit d'un jeune enfant, capable d'émerveillement et de fraîcheur, mais sans infantilisme. Il peint avec le coeur ou comme on se plaît à le dire: "avec les yeux de l'âme".

    Il est individualiste et ne peint que pour lui-même, même si ses oeuvres sont recherchées par les connaisseurs. Il peint par nécessiter, avec passion et fascination. Il réclame fondamentalement la liberté, non pas dans le sens du désordre et du chaos, mais dans celui de la liberté totale de la personne humaine. Il n'y a pas deux peintres naïfs qui ont la même vision du monde; c'est pourquoi cette forme d'art ne peut s'enseigner et l'on peut difficilement parler d'un « style naïf ». Comme l'énnonce si bien Anatole Jakovsky, grand amateur niçois de l'art naïf: « Dans un monde en profonde mutation, l'art naïf, c'est la vitamine de l'âme ».

    ========================================================================
    Tous nos voeux pour 2008
    ========================================================================



    d2fcfc06ded02a78013a7ede26b4427f.jpg
    f051334ae368407ccca2fa9f1f4dd39a.jpg
     


  • Claudine LOQUEN

    Pin it!

    La Galerie  Art' et  Miss vous invite à l'exposition "Visions d'Afrique"

    ==========================================================================

    Vernissage samedi 13 octobre à 18h

    Du 03 au 30 octobre 2007

    ==========================================================================


    Claudine LOQUEN

    "Ce qu’aujourd’hui on appelle « L’art singulier » puise ses racines dans ce qui a été considéré depuis la Renaissance, hors définition : gaucheries, couleurs trop audacieuses, proportions mal respectées…
    Au 20ème siècle, les plus grands artistes s’en nourrissent. L’art populaire, l’art brut, les dessins d’enfants, les primitifs… Toutes ces expressions « hors normes » sont reconnues par eux comme des puits de liberté. … De l’audace, et encore de l’audace ! Mais où la chercher et comment ? Pour un jeune artiste, les choses ne sont pas toujours simples, à chacun sa voix.

    Claudine Loquen tourne le dos à l’enseignement qu’elle a reçu au Beaux-Arts. Elle veut désapprendre. Elle laisse son imagination prendre le dessus sur la vraisemblance, les vérités du cœur sur le réalisme optique…. Elle trouve ses sujets dans ses rêves de petite fille, princesses et danseuses…. Il faut le faire !

    Pendant des années, elle peint des silhouettes très fines à l’encre de chine, technique qu’elle maîtrise bien. Elle les allonge comme des calligraphies, les affuble de tutus et des perles, les fait danser et se pavaner gracieusement. L’artiste invente des personnages pourvus d’un très long cou, des lèvres charnues, sur un fond relativement neutre, elle les dispose par groupes.

    Comme dans un rêve, ces personnages reviennent sans cesse sur ses toiles. Avec des yeux enfoncés dans leurs têtes rondes, regards fixes, ils sont parfois assez inquiétants. Ses petits héros et héroïnes évoluent. Son œuvre change.

    Une vraie explosion des formes et des couleurs, des drôleries et d’exubérance occupent la toile. Chaque petit coin en est habité et s’épanouit. L’artiste donne naissance à des nouvelles apparitions : la dame élancée à la tête de chat, la femme- coque, l’oiseau participent à un nouveau départ imaginaire.

    carnaval.jpg


    Dans « Carnaval », l’atmosphère est bleue, transparente et fluide. Dans « Critérium », dulcifiée. Les mêmes têtes rondes aux cous démesurés guettent depuis longtemps l’espace. Leurs yeux ne bougent toujours pas, ils regardent tout droit, comme des automates. Des fleurs partout. Des fleurs qui naissent à partir d’elles- mêmes, sans tiges, sans la mélancolie de la nature morte classique. Prétextes graphiques, elles décorent et confectionnent une offrande votive au pied du Bonheur.



    loquen4.jpg


    Dans « Baiser Volé », les personnages flottent … On pense aux « Mariées de la Tour Effel » de Chagall. Tout est un peu ivre. Une véritable symbolique ponctue la narration. Des cœurs rouges clignotent, désirent ardemment. Là aussi des parterres des fleurs comme des papiers peints délimitent plusieurs espaces qui se superposent. L’artiste introduit le collage, se sert de l’écriture. Des fines lignes courbes accompagnées des petits points vont et viennent de haut en bas, donnant le mouvement. Les couleurs sont franches et vives. Le raffinement du dessin est remarquable, le bonheur, l’émoi du baiser, fleurs calices, et bulles de rosée. La jeune femme perd sa chaussure le jeune homme rougit. Elle tient sa main gauche élégamment tendue, son sac à main rose est attaché au poignet. Étrangement il ferme comme une serrure. A-t-elle donné la clef à Vincent ?" ( Ileana Cornea Paris, juillet 2007 )

  • "Visions d'Afrique" - Vernissage

    Pin it!

    Nous aurons plaisir à vous recevoir samedi 13 Octobre à 18h

    medium_Invit_mail_octobre.jpg

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu