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  • Les délicates visions d'Elitsa Setchenska - Galerie Art'et Miss, Juin 2014

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    Dans notre exposition Art Abstrait, nous présentons l’œuvre de l’artiste bulgare Elitsa Setchenska. 

    Elitsa Setchenska nous montre un total de huit œuvres de petit format, toutes réalisées à encre de Chine ou aux marqueurs sur papier.

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    Il est difficile de parler sur l’œuvre de cette artiste, puisque ses dessins semblent se transformer et se dévoiler à chaque moment devant nos yeux. Après une première impression de simplicité noire et blanche, c’est tout un monde qui déborde.

    Le petit format de ses dessins contraste avec le contenu. Ce sont des petites fenêtres vers un univers dynamique qui semble être en train de se déployer. Nous pouvons comparer l’image perçue au travers des cadres de ses œuvres, à celle perçue au travers du kaléidoscope, mais ici il ne faut pas le faire tourner pour sentir le mouvement des formes. On se sent émerveillé de voir que derrière un petit orifice il y a tout un univers en expansion.

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    La nature de ses œuvres nous invite à les observer de près pour pouvoir découvrir l’énorme quantité de détails et subtilités cachés derrière la sobriété blanche et noire.

    Elle mélange courbes et contre-courbes avec des formes anguleuses et des petits détails à peine millimétriques pour créer une composition étonnamment cohérente.

     

    Il y a quelque chose d’art-déco, quelque influence du premier cubisme  inspiré par le primitivisme, quelque chose d’architectonique dans la façon de composer… il a donc bien de la personnalité propre de l’artiste, architecte et scénographe, qui a réussi à créer sa propre structure, sa propre scène, son propre univers plastique.    

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    Les œuvres d’Elitsa Setchenska seront visibles à la Galerie Art’et Miss jusqu’au 24 juin.

     

    Fátima Gallardo León   

  • Katarina EKSTRAND magnifie la femme sur le tissu

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    Deux acryliques sur tissu de la suédoise Katarina EKSTRAND sont exposées à la galerie Art' et Miss dans le cadre de l'exposition collective « L'Art au Féminin ».

     

    Dans chacune d'elles, une figure féminine. Ce qui impressionne, c'est la simplicité avec laquelle elles sont mises en avant. Des contours nets, forts, sculpturaux, et une douceur, une sensibilité naturelles.

    Ekstrand, acrylique, tissu, art, Art' et Miss, Art au Féminin, Paris, galerie, exposition

     

    Les femmes créées par Katarina EKSTRAND sont vraies, sincères, et partie intégrante de leur environnement. Par la couleur, la peintre les intègre dans un univers hors de l'espace et du temps. Elles sont constituées du monde qui les entoure et celui-ci se nourrit d'elles également.

    Ekstrand, acrylique, tissu, art, Art' et Miss, Art au Féminin, Paris, galerie, exposition

    L'exposition collective "L'Art au Féminin ", regroupant les œuvres de 15 artistes françaises et européennes se tiendra à la Galerie Art'et Miss jusqu'au 30 avril 2014.

     

    Mickaël Pourtier

  • Marie-Fa Lazzari à l'Exposition Animalier - Galerie Art'et Miss

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    Le travail de Marie-Fa Lazzari montré dans l’exposition Art Animalier  est un ensemble d’images de chiens, chats et chevaux qui ont en commun deux aspects fondamentaux : une complète absence de manipulation des scènes et une grande capacité pour capter ce qu’en photographie on appelle « l’instant décisif ».

    © Détente de Marie-Fa Lazzari.jpg

    Les images d’animaux que Marie-Fa prend au travers de son objectif restent bien éloignées du côté kitsch et artificiel des typiques photos de chiots et chatons des calendriers de la poste.

    Ses photos sont un regard direct et sans additifs des comportements des animaux, sans recourir à la manipulation des sentiments et à la création de décors. La photographe nous montre avec une grande sincérité les différents comportements des animaux, parfois drôles, parfois tendres, mais toujours spontanées.

    © Face à face de Marie-Fa Lazzari.jpg

    Par rapport à cette spontanéité, c’est l’artiste même qui s’exprime en disant : « Photographier, c’est savoir s’abandonner à l’instant pour en saisir toute la poésie et rester accueillante à cette magie unique et éphémère de l’instant photographique »

     

    © Oreilles au vent de Marie-Fa Lazzari.jpg

    Si vous voulez découvrir ces instants de réalité animalière, vous trouverez les photographies de Marie-Fa Lazzari jusqu’au 23 février à la Galerie Art’et Miss.

     

    Fátima Gallardo León

  • Le marbre et la vie. Mohamed Bartash

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    L’œuvre de l’artiste égyptien Mohamed Bartash est définie en grand partie par le mot ambigüité.

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    En apparence, ses peintures sont tout d’abord, des simples abstractions inspirées par les surfaces du marbre. Mais l’artiste y voit un paralélisme avec les sentiments et vécus humaines. Sa dureté, son apparente imperturbabilité, sa réponse aux agressions du temps… là il trouve des rapports avec l’être humain, sa sensibilité, ses actions et ses émotions.

    De cette façon Mohamed Bartash crée une série d’œuvres qui fluctuent entre la dure et concrète matérialité de la surface du marbre, pour disparaître tout de suite , en devenant une évocation inmatériel de sentiments, passions et sensations.bartash01

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    Depuis la Galerie Art’et Miss nous vous invitons à assister à ce dialogue entre le précis et l’imprécis, entre la matière et la sensation.

    Fátima Gallardo León

    Les œuvres de Mohamed Bartash seron visibles dans cadre de l'Exposition Internationale à la Galerie Art’et Miss jusqu’au 29 décembre.

    (1) Mohamed BARTASH, Fire Green Marble. Huile sur toile, 120x80cm

    (2) Mohamed BARTASH, Passion Grey Marble. Huile sur toile, 120x80cm

  • Derniers jours de l’exposition Photo « Olivier Billon et Sébastien Castillo »

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    L’exposition photo sur les réalisations d’Olivier Billon et Sébastien Castillo arrive bientôt à sa fin. Vous avez jusqu’au Samedi 10 juin 2011 pour découvrir leur travail. Zoom sur deux œuvres d'Olivier Billon.


    Si Olivier Billon a su donner des textures incroyablement surprenantes et intéressantes à ses photos afin de retranscrire ses émotions, Sébastien Castillo, lui, s’épanouît dans un style urbain beaucoup plus fourni en images.

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    Sébastien Castillo nous transporte dans un rêve qu'il a su traduire avec rythme, dynamisme et originalité.

    Comme pour la plupart de ses réalisations, l’artiste a mêlé entre trois et sept clichés différents. Ici, on peut voir un zoom sur des arbres dégarnis, une sculpture, un vieux bâtiment, un monument historique, des graffitis… Sébastien Castillo n’a pas peur de saturer ses œuvres et de réaliser des mélanges improbables jusqu’à obtenir un travail original et surprenant. Pour cela, il mêle différents styles, lieux et époques, comme à son habitude.

    Contrairement aux autres photographies de l’artiste qui sont exposées dans la galerie Art’et Miss, les lignes ne sont pas géométriques mais arrondies. Ces formes se traduisent par des branches d’arbres qui donnent du mouvement et l’illusion d’une calligraphie ou encore d'un travail en dentelle. On a l'impression que les branches dansent et font vibrer la photo. Cette composition éveille notre curiosité et nous pousse à découvrir ce qui se cache à l'arrière-plan. Ce mystère se trouve-t-il au bout de cette lumière blanche qui semble divine?

    La limite s’efface entre les formes serpentines des branches d’arbres et les graffitis puisqu’il est difficile de faire la distinction entre les deux. Une confusion se crée alors entre ces deux éléments. Sébastien Castillo fait de la nature la suite d’une reproduction artistique.

    L’artiste, grâce à ce travail photographique, nous donne une vision différente du paysage urbain. Son art nous montre qu’il y a  plusieurs façons de voir le monde et de s’émerveiller devant chaque élément qui nous entoure.


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    Dans la photo ci-dessus, l’artiste crée différents univers en utilisant la même technique de saturation et de superposition que la précédente.

    Une atmosphère de mystère se dégage de cette œuvre : les éléments sont beaucoup plus distinctifs que d'autres photos, mais toujours drapés par une sorte de voile énigmatique.

    Au premier plan, une sorte de brume vient effacer les couleurs, et se pose sur une scène urbaine, lui donnant un aspect fantasmagorique. Les lignes de forces de l’œuvre permettent de mettre la vie urbaine en valeur, donnant une impression de vie et de profondeur, mais au travers d’une dimension presque rêvée.

    Il y a des vibrations de lumières qui font penser à une courbe  sinusoïdale d’électrocardiogramme. Ces courbes rappellent par ailleurs le mouvement de rotation des roues du vélo. On remarque un cycliste qui entre dans le centre homothétique de la photo et se dirige vers la gauche où ces courbes sont de plus en plus amples; comme si la vie y était et qu'il tentait tant bien que mal de s'y accrocher. Notre regard suit le cycliste et s’oriente vers l’endroit le plus éclairé de la photo. Cette lumière semble presque divine.

    Au mouvement des courbes, s’ajoutent les petites vagues d’eau qui viennent renforcer cette oscillation. Le cycliste se trouve juste au-dessus; ce qui rajoute de l’instabilité à la scène et renforce l’idée de mouvement.

    L’artiste, grâce à ce travail photographique, nous donne une vision différente du paysage urbain. Son art nous montre qu’il y a  plusieurs façons de voir le monde et de s’émerveiller devant chaque élément qui nous entoure.

    Vous avez jusqu’au 10 juin 2001 seulement pour découvrir cette expo photo qui a lieu à la galerie Art’et Miss !


    Behiye ALTAN


    http:www.artetmiss.fr/

     

  • EXPOSITION PHOTO – Olivier BILLON & Sébastien CASTILLO - Galerie Art' et Miss

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    Du 1er au 10 Juin 2011, la galerie Art’et Miss souhaite vous convier à l’expo photo qu’elle organise sur le travail de deux photographes à l’approche et au style différents.


    Tout d’abord, Olivier Billon vous invite à une évasion dans le mystère du Sahara Algérien, il a dû saisir l’aspect mystérieux du désert afin de nous convier à partager cette atmosphère unique.

    En voyant ces photos, qui peut s’imaginer un instant que l’artiste a travaillé à partir de photos en noir et blanc ? Celles-ci ont ensuite été scannées afin de les retravailler en ajoutant des couleurs. Olivier Billon les a retravaillées jusqu’à retranscrire les sensations vécues là-bas, les émotions ressenties. Ainsi, ces photos que nous pouvons voir sont le résultat de plusieurs heures de travail à essayer de retrouver la magie de ces paysages d’exception. Un certain mystère et une belle poésie se dégagent de ces photos et nous mènent vers un ailleurs lointain. On se perd alors dans ces canyons imposants et ce paysage sans fin.

    Olivier Billon complexifie son travail en superposant des matières à ses photos. Il conjugue ses œuvres avec du métal, des nuages, ou encore du béton ; ce qui donne des textures incroyablement surprenantes et intéressantes. Cette superposition ne nuit en rien à l’image de départ, au contraire. Elle est là pour souligner les contours et les formes, rajouter de la profondeur, donner de la texture et du mystère. On doute alors de la matière, tant certaines photos ressemblent à des peintures. Ce qui nous oblige à nous rapprocher de la photographie, l’observer de près. On a alors envie de la toucher pour comprendre la technique utilisée.

     

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    « Depuis le matin jusqu’au soir »

     

     

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    « J’étais absent »

     

    Si sa photo « Depuis le matin jusqu’au soir » donne l’impression d’un travail à l’aquarelle, celle nommée « J’étais absent » nous plonge dans une réalité de terre aride et sablonneuse. Ce qui nous interpelle dans ces séries de photographies, ce sont la multiplicité des couleurs, des contours et des formes. Ainsi, les contrastes de couleurs permettent de faire vibrer les photos. Tandis que grâce aux superpositions de formes, c'est le désert qui prend vie sous nos yeux.

     

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    « Je suis las »

     

    « Je suis las » semble être un cliché sorti d’un vieux film avec un encadré en noir des couleurs chaudes et des canyons imposants. Ces couleurs ocre, rouge et jaune sont également visibles dans les photographies « Nous n’avons rien trouvé si ce n’est la trace d’un lion », « Qui te possède ? », « Un d’entre eux ».

    L’aspect mystérieux est renforcé par les inscriptions en Tamachek figurant au bas des photos. Les phrases de cette langue Touareg issues d’un ouvrage rédigé par un ancien colonel, permettent de rajouter de la force et du mystère à la photo. On ne peut s’empêcher de s’interroger alors sur le sens de ces phrases et rester contemplatif devant des vues aussi saisissantes.

    Si Olivier Billon s’attache à des émotions ressenties lors de ses voyages dans le désert, Sébastien Castillo, lui, s’épanouît dans un style urbain plus explosif, osé et aux formes géométriques. Dans cette exposition, la photographie est donc la rencontre de deux visions et tempéraments différents. De même que pour les photos d’Olivier Billon, il est impossible de rester indifférent au travail de Sébastien Castillo.

    Bien que ce jeune photographe travaille aussi sur la superposition des clichés et des images, son style est tout autre. Son style audacieux mêle de trois à six, voire sept clichés afin de rendre un travail unique.


     

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    Les couleurs sont vibrantes, les formes géométriques, les superpositions à la fois improbables et complémentaires. L’artiste mêle des gros plans d’éclaboussures de peintures prises dans des classes d’arts plastiques, des photos prises lors de ses voyages (en Turquie par exemple) et d’expositions. Ne soyez pas surpris de ne pas voir de nom pour ces photos, mais donnez libre place à votre imagination pour les trouver vous-même.

     

     

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    La photographie de la momie mêle différents clichés pris lors de l’exposition Post-Mortem dédié au rituel mortuaire romain (Lyon) ainsi que des paysages urbains et montagneux. On peut y voir le squelette d’une femme avec son reflet, un gros plan de montagne avec une fracture géométrique. Le mélange d’images et d’espaces contradictoires crée une perspective et une illusion de plan.

     

     

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    Le cliché de la montagne est réutilisé de façon inversée dans la photo prise dans l’église Sainte Sophie à Istanbul avec différents individus. Cette réutilisation d’une même image répond à la volonté de l’artiste de donner de la cohérence à un grand ensemble d’images à travers un travail en série. Cette répétition donne une musicalité et du rythme aux différentes œuvres.

    La reprise d’un même motif est aussi là pour représenter différents éléments urbains. Un escalier peut être là en tant que tel ou représenter une roue, un grillage de prison ou une cage de hamster. Tout dépend de la vision de l’artiste et de la façon d’utiliser les clichés et les prises de vue.

    Il y a donc une variation entre des thèmes et des aspects différents ; ce qui laisse place à des croisements de styles inattendus. L’artiste mélange des photos de villes occidentales avec des sculptures mésopotamiennes et permet la rencontre entre un monde oriental antique et un monde occidental urbain ; ce qui rend l’ensemble harmonieux.

    L’harmonie réside également dans le cadrage, les couleurs ou les formes géométriques. Alors que certaines photos sont dominées par des formes rectangulaires ou linéaires, d’autres le sont par des formes rondes.

     

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    Dans une ambiance urbaine, l’Homme est naturellement présent mais comme effacé, presque invisible, faisant corps avec ce qui l’entoure. L’homme n’est donc pas oublié mais réduit, il est comme dominé. Il semble être dépassé par cet espace.

     

    Behiye ALTAN

     

  • Marie-Paule BAROLET

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    MARIE-PAULE BAROLET est née à Saint-Paulin en Mauricie. Elle vient à la peinture tardivement après une carrière en puériculture. Autodidacte, elle pratique son art avec passion dans un langage pictural naturaliste en peignant des paysages et des natures mortes en privilégiant soit le pastel mais surtout l’huile.
    On peut la qualifier de peintre d’atmosphère.

    MariPaule BAROLET

     

    Démarche de création :


    "Peindre pour moi est un moment de détente et de réflexion où le temps  s’arrête dès que je prends un pinceau. C’est un art de vivre et de communication  avec mon intérieur. Je m’inspire des paysages imaginaires pour décrire en quelque sorte  mon univers intime. Les couleurs, les formes, les techniques sont des outils pour recréer ce monde secret et personnel. C’est une évasion quotidienne et créatrice. Les couleurs sont pour moi des révélateurs de mes états d’âme. Mes toiles sont une perception poétique de ma réalité intime. Les formes et les couleurs sont des moyens pour y parvenir et ma peinture est une manifestation de ces réflexions." Marie-Paule BAROLET

     

    3 toiles de cette artiste québécoise sont visibles jusqu'au 30 décembre à la galerie Art'et Miss

    Elle sera présente lors du vernissage vendredi 10 décembre à partir de 18h.

  • Marie-Claude AUBRY

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    Marie-Claude AUBRY fait partie des artistes reçus dans le cadre de l'exposition "Le Canada expose ses petits formats"

    Demoiselle au chapeauNée à Montréal au Québec,  Marie-Claude AUBRYdécouvre la passion pour la peinture à l'huile dès l'âge de 14 ans.
    Son talent artistique lui  a permis de se lancer dans le monde de la 3D et des effets visuels au cinéma.
    Elle obtient en 2000 son diplôme de formation en animation cinéma et télévision. Ces 8 ans passées dans le milieu cinématographique lui ont permis d'acquérir une certaine expérience et un savoir faire assez conséquent sur les différentes méthodes de cadrages, de lumière et autres aspects visuels du cinéma.
    Cependant sa vie bascule lors d'un drame familiale, elle laisse tout tomber pour se consacrer à l'art et plus particulièrement à la peinture, son moyen d'expression, une façon de rendre hommage à la vie, comme elle le dit si bien.

    « Pour moi peindre c’est rendre hommage à la vie, c’est figer dans le temps un moment privilégié. La peinture m’habite, elle est mon énergie, mon défi et une source incroyable de moments magiques ». Marie-Claude AUBRY

     

    6 toiles de cette artiste québécoise sont visibles jusqu'au 30 décembre à la galerie Art'et Miss

    Elle sera présente lors du vernissage vendredi 10 décembre à partir de 18h.

  • Le Canada expose ses petits formats

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    Une vingtaine d’artistes canadiens exposent actuellement à la Galerie Art’et Miss.

    Une exposition pleine de fraicheur, sous le patronnage  de  Raymonde PERRON, artiste peintre et présidente de l’exposition.

    Des idées de cadeaux originaux pour les fêtes de fin d’année.

    L’exposition se tient jusqu’au 30 décembre au 14 rue Sainte Anastase dans le 3ème arrondissement, à deux pas du Musée Picasso.

    Vous pourrez rencontrer les artistes le vendredi 10 décembre, de 18h à 20h  au cours du cocktail de vernissage.

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  • "Corps et âmes"

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    Une partie de l'exposition est consacrée au corps, sa beauté, son énergie, sa vitalité. Christiane Guerry et Claude Emery Derlon l'illustrent par la danse et plus particulièrement le flamenco musique par excellence qui représente le "duende", l'impalpable, l'âme.
    Edson Campos se place en passeur de témoin dans l'histoire de la peinture et le corps de la femme est la constante, le pilier. Il allie références historiques et femmes contemporaines, ses tableaux sont à la fois d'hier et d'aujourd'hui, témoins pour demain.
    Jean-François Joachim a une approche sensuelle du corps, de la pose, corps sans visage, mais de ces corps que l'on n'oublie pas, qui vous hantent. Pour cela il utilise crayon, et encre de chine, et parvient avec ces médiums a rendre la brillance du satin.
    David Ameil utilise les collages pour ses créations, ses oeuvres ont cet aspect rétro des affiches du milieu du siècle dernier, avec des slogans d'aujourd'hui, c'est un épicurien, il exprime sa recherche du bonheur par la pratique du sport et des loisirs et en particulier, le surf; on retiendra le titre de l'un de ses tableaux "Travailler moins, pour surfer plus..."
    Et ce sera la transition vers les tableaux d'Halina H, strass et paillettes sur corps transparents, esthétique sensuelle.
    Mais d'autres ne voient pas la vie sous le même angle, Mireille Vanhove-Dubois nous parle de l'Afrique ou elle a vécu, et de ces corps décharnés, des visages des enfants affamés et de leurs grands yeux ouverts sur un avenir incertain.
    La vision de Ok-Sung  Ann-Baron est déjà du domaine de l'âme, elle représente "le passage", retour du corps au néant, à la poussière. Cette représentation est une transition vers le travail d'Athina Gioblaki qui écrit les icônes. Travail traditionnel d'hagiographie, représentation des saints veillant sur nos âmes, mais elle représente aussi des scènes  du moyen-âge, ou la religion était associée au mot guerre; un temps peut-être pas si lointain.
    Le sculpteur Christian Cadelli participe aussi à cet hommage au corps  avec des pièces aériennes, évoquant musique, danse,  lecture, ... la joie de vivre en somme.
    Nous vous invitons à parcourir cette exposition du 7 au 31 octobre à la galerie Art'et Miss

     

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  • Exposition "Des mots dans la toile"

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    Samedi 11 septembre, vernissage de l’exposition “Les mots dans la toile” à la galerie Art’et Miss, Paris.

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    Et également 2 artistes italiens en exposition Hors thème :

    GerryGERRY

    et Gabriella DUMASDumas

  • A voir à Tours

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    Marie Pierre Fontaine et Laurent Vermeersch exposent les 14 et 15 août 2010
    au village situé Rue de la Loire !

    Grâce à l’initiative du Conseil Général, de la ville de Tours et de l’association Le Petit Monde, Marie-Pierre Fontaine, Plasticienne et Laurent Vermeersch, Peintre, participeront les 14 et 15 Août 2010 à la première édition du projet « Rue de la Loire » qui réunira dans le cadre de Tours sur Loire, un village d’une dizaine de chalets placés sur les bords de la Loire, à côté de la guinguette. Un festival culturel au pied du pont Wilson à ne surtout pas manquer !


    Vous pourrez y retrouver notamment les œuvres étonnantes de Marie Pierre et Laurent, les deux artistes biens connus de la rue Eugène Sue, située dans le vieux Tours. Ils exposeront sur les bords de la Loire, dans ce cadre sympathique, lieu de vie, d'arts et d'échanges, fait de rencontres, de découvertes, de 14h à 21h samedi et dimanche prochain, certaines de leur compositions.

    *Marie Pierre Fontaine fait de la création artistique, une nécessité intérieure, de l’art brut à l’état pur !

    Pour rappel, Marie Pierre Fontaine, plasticienne tourangelle, dont l’atelier est situé dans le vieux Tours, expose régulièrement dans le cadre exceptionnel du domaine du Prieuré à Valaire (41), à la Galerie des Métamorphozes.

    Son Œuvre :
    Marie-Pierre Fontaine fait de l’art depuis longtemps. Depuis tout aussi longtemps elle en fait un mode de vie, au sens où créer des objets d’art gouverne sa vie entière et est devenu au fil des ans un espace de rencontre avec les autres tout autant qu’un lieu de vérité avec elle-même. Ceci se peut, au départ, par et à travers sa manière de travailler : la porte de sa maison atelier est en tout temps ouverte sur la rue, été comme hiver; une table basse et trois fauteuils au milieu des œuvres et des accessoires officient comme lieu de rencontre et de discussion, débordant souvent de l’espace domestique pour accueillir dehors, dans sa rue piétonne située au cœur du vieux Tours, ses voisins, des passants ou encore de vieux amis de passage qui prennent plaisir à faire une pause et prendre le pouls du monde en ce lieu minuscule. C’est dire combien chez Marie-Pierre Fontaine faire de l’art est un choix de vie à part entière, un engagement quotidien, un choix profondément existentiel : elle répond jour après jour à cet impératif à la fois si exigeant et si personnel et néanmoins si fondamentalement désintéressé qu’est celui de « faire de l’art ». Car dans la nécessité toute personnelle qu’il y a de créer des œuvres et qui répond de raisons intimes indéchiffrées et indéchiffrables, dans cette « nécessité intérieure » de faire de l’art, pour reprendre le mot de Kandinsky, le processus de création dépasse totalement et absolument l’acte égotiste d’expression d’un soi. Il devient un mode de partage, il se fait le moteur d’une interrelation d’affects, sur le pouvoir de transfiguration du quotidien par la créativité.
    FontaineEn cela, il n’est pas anodin que les œuvres que crée Marie-Pierre Fontaine se rattachent pleinement à ce qu’on appelle l’art brut. Elles sont le résultat d’un assemblage d’éléments de provenances diverses. Glanés ça et là, ils engagent chez l’artiste une sorte de quête continue et légère du regard et de l’esprit, une sollicitude omniprésente et jamais dirigée du sens créatif pour trouver, là dans un vide-grenier, là dans une brocante hebdomadaire de quartier, là dans un magasin de tout-venant « made in China », les composantes « ready-made » d’assemblages en devenir dont elle n’a que la ligne directrice ( la série des Madones, la série des chiens assis, la série des Spiderman (voir sur le site www.art-top.eu ). C’est donc à partir de ces éléments diversifiés – statues en plâtre de la Vierge, perles de verre, coquillages, plumes de paon et d’oiseaux de mer, pièces de tissu, animaux en faïence ( bergers allemands, caniches, panthères ) petits animaux en plastique… - et partout un travail méticuleux de retouches de peinture et de vernis que le processus créatif intervient et se déploie sous la gouverne de la liberté d’imagination et d’un sens personnel assumé du beau et de l’harmonie.
    fontaine03.1281803076.jpgC’est pourquoi l’art brut comme celui de Marie-Pierre a ceci de particulier qu’il amplifie au maximum ce que l’art en général produit : s’imposer d’emblée comme appel – appel de l’appréciation d’autrui – et comme don de soi à l’Autre, c’est-à-dire comme espace d’interaction fondamental avec autrui. L’art brut provoque cette amplification des « effets » de l’art en s’ébauchant à même certaines limites et en brouillant celles-ci pour engendrer une sorte de vérité essentielle : il interpelle les conventions artistiques (qu’est-ce qui est de l’art et qu’est-ce qui n’en est pas).
    Il sollicite expressément la sensibilité esthétique (qu’est-ce qui nous apparaît beau et qu’est-ce qui nous apparaît laid?), il fait interagir de façon fortement critique forme et contenu, forme et signification, convenu et originalité, sérieux et ludisme. L’art brut travaille continuellement à remettre en question le spectateur, ses conventions sur l’art, sur le beau, sur l’originalité créatrice, sur la puissance de liberté de l’imaginaire. Il pose ainsi à voix haute et grave les deux questions essentielles sur l’art – ce qu’est l’art, d’une part, et le pourquoi de ce pouvoir de réflexion profonde que l’art provoque chez le spectateur, d’autre part – et il les pose de manière absolue, est-on tenté de dire. Certes l’art brut est vu traditionnellement comme l’art des artistes qui travaillent à des oeuvres «  de toute une vie », « ouvertes », infinies, disproportionnées : il est celui des originaux, des illuminés qui ne ménagent pas leur peine dans la réalisation de leur œuvre (que l’on pense au facteur Cheval), il est aussi l’art dit des fous, des psychotiques qui s’investissent totalement et répétitivement dans des dessins denses, touffus. Lorsqu’il est revendiqué par les artistes contemporains comme ce fut le cas avec Dubuffet, l’initiateur, il se fait alors art de la matière brute et de l’origine du monde, ou ultérieurement, avec les artistes de l’ARTE povera par exemple et plusieurs autres artistes des décennies postmodernes, art des matériaux « pauvres », quotidiens, anodins : mais toujours il se fait vérité de l’acte créateur. Ce que dans sa démarche Marie-Pierre Fontaine assume de cet emprunt de l’art contemporain à l’art brut tient justement à l’attention toute particulière portée au matériau de l’œuvre , à ce souci de faire résonner le matériau propre : chacun des éléments constitutifs de ses œuvres a une identité propre, parfois forte (voile de la Vierge en tissu de camouflage militaire), qui participe pleinement à donner sa force d’impact symbolique à l’objet global crée. Dans sa création, c’est-à-dire tant dans son acte de création que dans les objets d’art qu’elle produit, Marie-Pierre Fontaine se trouve ainsi à assumer pleinement l’autre aspect mis en avant par Dubuffet : la revendication de liberté de l’imaginaire. Elle concrétise très personnellement ce principe essentiel de liberté de l’imaginaire dans l’art – qui se montre avec tant d’évidence dans l’art brut – à travers le principe d’association libre qui sous-tend le choix et la combinaison des diverses composantes de ses œuvres. Par là, ses œuvres nous réapprennent à nous-mêmes, spectateurs, le sens de ce qu’est la liberté de créer.
    Christine Dubois
    (Christine Dubois détient un doctorat en théorie et histoire de l’art de l’Ecole des hautes études en sciences sociales à Paris. Elle est critique d’art depuis de nombreuses années, collaborant régulièrement à des revues d’art contemporain et des catalogues de musées.)
    *Laurent Vermeersch, un peintre international !

    Pour rappel, Laurent Vermeersch, peintre tourangeau dont l’atelier est situé dans le vieux Tours, expose depuis le 20 juillet et jusqu’au 20 août 2010 à la galerie Byron Zhang de Pékin pour sa seconde exposition personnelle internationale, puis exposera de mi-septembre à mi-octobre 2010 au musée d’art contemporain Sunshine de Pékin, qu’il connaît bien pour l’avoir inauguré avec J. Germain, Maire de Tours, le fruit d’une année de travail.

    Bien connu des tourangelles et tourangeaux pour avoir été Invité d’honneur du 54eme salon du Chevalet de Touraine, au musée du Gemmail de Tours en 2009, ainsi qu’invité d’honneur du salon de Chanceaux-près-Loches la même année, "coup de cœur" du Prix Crédit Agricole, lors du Salon de Sainte-Maure-de-Touraine (septembre 2007), Laurent Vermeersch, après 10 années consacrées à la peinture, multiplie les salons et les expositions de renommées et n’en finit plus de faire parler de lui.

    En exposition permanente dans le cadre exceptionnel du domaine du Prieuré à Valaire (41), à la Galerie des Métamorphozes, il a consacré ces derniers mois à la préparation de ses 2 expositions estivales en Chine, à l’initiative de l’artiste et de son galeriste chinois.

    Par son biais, c’est toute la Touraine qui va à nouveau faire parler d’elle en Chine.

    Son Œuvre :

    vermeerch01.1281802917.jpgLes paysages surréalistes de Laurent Vermeersch nous invitent au voyage ; quoi de plus naturel pour ce Docteur en géographie urbaine qui a décidé depuis quelques années de se consacrer entièrement à la peinture.
    Mais c’est un voyage bien singulier dans le temps et en nous-mêmes qu’il nous propose.
    Ses œuvres à l’aspect très structuré, aux effets de perspectives omniprésents dans lesquelles se mêlent et s’imbriquent présent et passé, rêve et réalité, tangible et inaccessible, nous entraînent du réel vers le surréel, le transréel.
    Ces villes imaginaires sont en fait plus des paysages urbains qui se déclinent sous différents aspects : châteaux, villes fortifiées moyenâgeuses, cathédrales, architectures gothiques coexistant de plus en plus avec des villes contemporaines, futuristes.
    Chacun de ses tableaux est non seulement une composition élaborée et pensée, mais également une véritable construction, telle que la ferait un bâtisseur.
    Un dessin précis et soigné, un souci du détail que l’on découvre peu à peu, allié à une maîtrise de la perspective donnent une intensité irréelle à ses paysages et provoquent dans certaines œuvres une impression pouvant aller jusqu’à une sensation de vertige.
    Les peintures de Laurent Vermeersch ravivent en nous l’écho de tout un ressenti inconscient en faisant naître une émotion qui nous entraîne dans un monde onirique que peu à peu nous nous approprions et dans lequel nous finissons par faire vivre notre propre imaginaire et notre propre rapport au monde.
  • Le rêve du papillon

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    Découvrant avec plaisir "Les Philo-fables" de Michel Piquemal, je ne résiste pas à l'envie de le partager avec vous.

    Extrait de la préface la citation de Patrice de la Tour du Pin :  " Tous les pays du monde qui n'ont plus de légendes seront condamnés à mourir de froid."

    michaux05-00.1274610352.jpg

     

    Le rêve du papillon :

    Un philosophe chinois raconte cette histoire à donner le vertige...

    "Dans son sommeil, un homme rêve qu'il est un papillon. Il voltige de fleur en fleur, il butine, ouvre et referme ses ailes. Il a la légèreté du papillon, sa grâce et sa fragilité. Soudain, il se réveille, et il s'aperçoit avec étonnement qu'il est un homme.

    Mais est-il un homme qui vient de rêve qu'il était un papillon?

    Ou bien est-ce un papillon qui rêve qu'il est un homme?"

    D'après Tchouang-Tseu, sage taoïste chinois ( IVè - IIIè sièle avant notre ère)

    Illustration  : Michel MICHAUXLa Grande Glaneuse de Basidiomycètes ” - Acrylique sur panneau de bois préparé  - 50 cm  x 70 cm - 1500 € (actuellement à la galerie Art’et Miss )

  • L'art, hier, aujourd'hui et demain?

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    L’art traverse un monde de contradictions; les musées et expositions officielles rencontrent un succès grandissant alors que les artistes contemporains font face à un abandon tout aussi grandissant.

    Que représentent pour nous les oeuvres des anciens et celles de nos contemporains?

    Vraisemblablement, nous cherchons nos racines lors de nos visites aux musées, nous idolâtrons de plus en plus ce lien vers notre Histoire. Pourquoi ne pas se sentir impliqué dans la transmission des oeuvres de nos contemporains?

    Il est vrai que “l’art contemporain” est de plus en plus présenté comme “un produit financier”, des artistes “fabriqués” atteignent des côtes exorbitantes donnant une idée de l’art inaccessible. Mais pourquoi ne plus s’accorder le droit d’être juge en matière de goût et de sensibilité artistique.

    valotpm.1273600327.jpgSi nous cherchons nos racines dans les musées, pourquoi ne pas pérenniser l’art de nos contemporains en constituant une collection qui nous apporte un plaisir immédiat en constituant un patrimoine pour nos enfants ?

    Avons-nous si peu confiance en notre génération, en nous ?

    La recherche de ces valeurs à transmettre nous implique-t-elle trop ?

    Je ne sais pas quelles sont les bonnes questions ? Je ne sais pas non plus les bonnes réponses ? Mais j’ai le sentiment que notre génération ne joue pas son rôle de passeur de témoin concernant les arts plastiques.

    Y a-t-il un lien avec le tabou face à la mort, avec notre propension à favoriser l’éphémère sur le durable ?

    Les écrans, télévisions ou ordinateurs, nous font-t-ils perdre le contact avec la matière, l’œuvre originale ?

    Je n’ai pas les réponses, je n’ai face à moi que le désespoir des artistes qui s’impliquent dans leur travail et qui ne rencontrent aucun soutien, qui présentent des œuvres intéressantes mais qui doutent au point de vouloir arrêter.

    Je veux croire que ce n’est que provisoire, mais attention que ce provisoire ne dur pas trop longtemps et finisse pas imposer silence à ceux qui ont encore quelque chose de personnel à dire.

     

    Illustration  : Lionel VALOT ” le voyage désorganisé” - Acrylique sur toile  - 50 cm  x 61 cm - 800€ (actuellement à la galerie Art’et Miss )

  • Naître femme?

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    “On ne naît pas femme, on le devient”
    Simone de Beauvoir, dans Le deuxième sexe, 1949


    Au cours de mon travail j’observe mon entourage et moi-même en tant que femme....Mes œuvres reflètent mon regard sur la femme qui s’entoure de beauté, parfois pour cacher sa tristesse intérieure, parfois simplement pour exprimer sa joie....La femme est la brodeuse de la vie, naviguant entre ses différentes obligations, trouvant le juste milieu entre les exigences de sa famille et de la société d’une part et ses propres besoins spirituels et personnels d’autre part.    Tila Goldstein

     


    MÉMOIRE DE L’AVENIR & AYALET BIRAN

    présentent

    NAÎTRE FEMME ?


    Une exposition de

    Suhad Antir Tarbia

    Tila Goldstein

    Gila Hamtzani

    Sharon Rashbaum Prop

    Tova Turin

    Suly Bornstein Wolff

    Nurit Yardeni

    invitent



    Fahed Halabi
    +
    Christine Hallo
    +
    Margalit Berriet

    &
    " Une journée ordinaire... Histoires de femmes, maux croisés"
    Un travail réalisé par les stagiaires des formations 2007/2008 : ASB (Acquisition des Savoirs de Base) et DVP (Découverte de la Vie Professionnelle) de l'UFCV de Mutzig et Sélestat (Alsace)




    Vernissage le 12 mars à partir de 19 h
    du 12 mars au 8 avril 2010
    du lundi au vendredi de 13h à 18h

    avec
    à 20h Madonya - performance musicale

     


    Espace interculturel et pluridisciplinaire
    45 rue Ramponeau – 75020 Paris – Métro Belleville
    09 51 17 18 75
    www.memoire-a-venir.org
    contact : com.mda@gmail.com

  • Charly LESQUELIN de retour à La Réunion

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    Charly Lesquelin présentait en décembre ses oeuvres récentes "L'Ile Femme" à la galerie Art'et Miss à Paris, le voilà de retour à La Réunion avec cette même exposition de 11 février au 6 mars.

    Une très belle expression de la femme et de la famille réunionnaise, dans sa beauté et sa diversité.

    Bonne chance à cette exposition.

    lile-femme-inv-verso.1265387174.jpg

  • Salon d'automne de Coubron

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    Dans le cadre de sa politique culturelle et artistique, la Mairie de Coubron organise en collaboration avec le Comité des Fêtes et Loisirs de Coubron (CFLC), son Salon d’Automne
    « DES SCULPTEURS ET DES PEINTRES » du 15 au 22 novembre 2009.


    Cette année les œuvres seront exposées dans l’enceinte de la salle de spectacles, un lieu où l’ambiance et l’éclairage, donneront toute leur dimension au travail des artistes.
    Durant toute la durée du Salon, des peintres et des sculpteurs, exposeront leurs œuvres.

    Cette année ce sont Laurence BESSAS, sculpteur, et Philippe NOIR, peintre, qui partageront leurs œuvres et leur talent en qualité d’Invités d’honneur.
    Ils proposeront également au cours de la semaine d’animer des ateliers aux enfants des écoles de Coubron.

    Cette manifestation s’adresse en effet à tous les publics et offre ainsi aux plus jeunes un éveil et une sensibilité à l’art.
    salon2.1258295413.jpg













































    La Galerie Art'et Miss s'associe au Salon d'Automne de Coubron et des artistes permanents de la galerie participeront à cette exposition très attendue sur le plan local.
    Cette année, nous présenterons :  Alexis Hayes, Raymonde Perron, Noëlle Boily, Lynne Ricard, Anne Drouin, Anne Canneel, Evelyne Robbe-Lebrun,   Maria Teresa Bertina, Alain Vilain, Hélène Donadieu, Véronique Latil-Levy, et Pascaline Mourier-Casile.

  • Grand Marché d'art contemporain - Bastille

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    Comme tous les ans le Grand Marché de l'Art Contemporain ouvre ses portes à Bastille.

    Nous y retrouvons avec plaisir quelques artistes de la galerie.

    Parmis eux :

    Josianne BOUREAUX ( stand 42 - sous chapiteau)     boureaux11.1257010234.jpg

     

    Jorge COLOMINA ( stand 46 - sous chapiteau)         colomina-7.1257010548.jpg

     

    ELINA ( stand 562 )       elina-stand-562b.1257010696.jpg

     

     

    LUSSOU ( stand 24B - sous chapiteau)    lussou-9.1257010962.jpg

     

    FABY ( stand 308)    photo_15360899_3.1257011232.jpg

     

    Du 27 octobre au 1er novembre - De 11h à 20h

    Place de la Bastille - PARIS

  • Le peintre du jour : Louis DELMAS

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    delmas26.jpgQuand on voit les oeuvres de Louis DELMAS, on pourrait penser qu'il vient d'une autre planète, qu'il nous propose des visions de son monde, mais pas du tout, Louis est un bon terrien, un petit accent du midi chantant tout comme son coeur, et c'est avec malice, qu'il joue avec la couleur et la matière.

    Amis des plus grands comme Dali ou César, il ferra bon usage de leurs conseils et cherchera tout au long de sa carrière à évoluer, à se remettre en question, sans arrêt, usant de la créativité comme d'autres usent de l'oxygène pour vivre.

     

    détail sphères

    Ses tableaux nous plongent dans un autre monde, ou peut être la création de notre monde, et il le recréé selon l'humeur dans une ambiance qui va de l' enfer au paradis. Chaque petite sphère et le symbole d'une autre planète, d'une autre vie, peut-être aussi le symbole d'une autre facette de nous même, à la recherche de la lumière, de la transparence; et puis il y a ces coulées métaliques, une technique élaborée avec César, ce relief bien réel dans une illusion de volumes sphériques, comme si la toile nous proposait sa création, son bijou, cette coulée métallique comme une larme sur la toile nous révèle l'émotion de la toile, elle lui procure la sensualité des sculptures, nous donne l'envie de toucher.

     

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    Notre curiosité est alors à son maximum, mais Louis DELMAS, ne nous guidera pas sur notre chemin, pas de titre, aucune suggestion, nous sommes maîtres de nos émotions et de notre voyage.
    Alors je vous souhaite également un excellent voyage au pays de LOUIS DELMAS

     

     

     

     

    PLus d'information sur cette toile : www.art-et-miss.eu

  • Les grands maîtres de demain

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    bruce-sculptures-expositions-2009.jpg” Les Grands Maîtres de demain”

    Exposition au Carrousel du Louvre

    Du 25 au 27 septembre 2009

    Deux artistes de la galerie Art’et Miss seront présentes lors de cette exposition : Sylvie GESBERT DE LINEA et Céline GIGNAC.

     

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    Sylvie GESBERT DE LINEA, artiste vivant à la Réunion,  a participé à de nombreuses expositions en France et à l’étranger.

    Elle mérite parfaitement sa place au sein de cette exposition ” des maîtres de demain”. Elle exprime un courant très contemporain, proche de l’art des rues tout en intégrant l’histoire de la peinture, car son graphisme fait souvent référence aux primitifs. Dans ses couleurs, elle joue également avec les extrêmes, présentant ici une superbe toile rouge, entourée d’oeuvres à l’encre de chine noire, mais c’est aussi mille détails figuratifs issus d’une gestuelle primitive qui donne un ensemble abstrait.

    Mais au sein de ses oeuvres, une constante, que ce soit en rouge et noire ou encore en bleu, c’est la vie qui explose au sein de ses tableaux.

     

     

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    Céline GIGNAC, vit au QUEBEC.

    Elle est en perpétuelle recherche. Partant d’une base graphique classique, son originalité tient au format et à la présentation totalement innovante.

    A partir d’un travail floral, esthétique, coloré et lumineux sur toile, elle présente une oeuvre en relief en froissant la toile, jouant ainsi de l’ombre et de la lumière, modifiant la géométrie de son travail initial, lui donnant une dimension hasardeuse mais maîtrisée, offrant même au public une intervention possible dans le résultat final de l’oeuvre.

    C’est une oeuvre à voir absolument.

     

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