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  • L'épopée de Gilgamesh

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    L’épopée de Gilgamesh

    L'épopée de GilgameshL’Epopée a été écrite en Babylonie, située entre l’actuelle Bagdad et Bassorah, il y a environ 35 siècles, dans la langue usuelle qui prévalait à cette époque : l’akkadien. Son ampleur, sa force et son souffle impressionnent toujours le lecteur.

    Gilgamesh , était roi d’Uruk (mesopotamie) qui d’après certains aurait vecue il y a  environ 4000. ans. Il est a l’origine du premier texte littéraire de l’humanité dit-on. Il est certainement à l’origine de la légende d’ Heracles. C'est  un homme qui ne voulait pas mourrir et qui chercha toute sa vie le secret des dieux.

    "Au terme d’un épuisant voyage, où il affronte et tue un monstre, mi-scorpion, mi-dragon, pour accéder au monde souterrain il parvient sur le mont Mashou auprès du seul homme auquel les dieux aient accordé l’immortalité, Ut-Naparish-tim, le survivant du Déluge. Sa femme révéla à Gilgamesh l’endroit où se trouvait une plante restituant la jeunesse. Il la trouva et décida de la ramener à Ur pour l’essayer sur un vieillard. Sur le chemin du retour, désireux de se baigner, il la posa par terre et un serpent la mangea. C’est pour cela que les serpents muent. Et on se mit à élever des temples au dieu-serpent, symbole de la vie.

    Gilgamesh réalisa alors que l’immortalité n’était pas accessible à l’homme mais que ses actions lui vaudraient une gloire éternelle. Mais les possibilités qui sont révélées à Gilgamesh lui échappent en définitive. Il reviendra finalement dans Ourouk, les mains vides, et y attendra avec résignation le jour où, à son tour, il descendra chez les morts, dont l’âme évoquée d’Enkidu lui révèle, dans le dernier chant du poème, la vie que ceux-ci mènent sous la terre."

    Karim SAIFOU dans une série de 3 tableaux nous retrace cette épopée,  mythologie de son pays, l'Irak.

    Son support évoque la peau du serpent sur lequel des caractères sumériens marquent l'histoire.

    Une très belle symbolique qui n'a rien perdu de sa valeur en des temps ou la quête de la jeunesse est à nouveau d'actualité.

    Ces tableaux sont exposées à la galerie Art'et Miss jusqu'au 28 juin.

     

  • Karim SAIFOU

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    “Pour moi, un tableau est un cumul de connaissances multiples : philosophiques, culturelles, artistiques, sociales et historiques. C’est aussi une sensibilisation à l’expression de l’amour qui provient du plus profond de l’âme. Comme la poésie et la musique, il réunit les plus beaux sentiments de l’être humain… Mes dernières oeuvres sont une opération de construction, de déconstruction, et de reconstruction visant à suciter plusieurs visions de l’oeuvre et à donne l’occasion de la regarder sans fin.”

    Karim SAIFOU

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    Presse

    * Difficile de parler de la peinture irakienne sans d’abord parler de ces lieux de discussions, ouverts récemment par des peintres, que deviennent aujourd’hui les galeries. Là, comme dans la Hewar gallery, installés au milieu d’un jardin faisant café, les intellectuels irakiens se regroupent. On y ressent ce qui fait le fondement de la peinture, comme probablement celui des sciences physiques, qui ne peuvent arriver à la plénitude de leur expression sans poser la question de la liberté, sans doute parce que les deux pensent l’espace.

    Difficile de parler de la peinture irakienne sans faire référence aux guerres récentes, celle fratricide de l’Iran et l’Irak, celle que l’on a nommé la guerre du golfe et sa conséquence de blocus, qui dure depuis dix ans, maintenant le pays dans une ignorance de l’aventure positive du monde, coupant toutes les activités intellectuelles de toutes les formes d’information et de communication, privant une génération de la possibilité de se former.

    C’est là où la peinture étonne parce que privée de tout, elle résiste et subsiste en se reportant sur les mythes fondateurs que l’influence de la pensée occidentale avait repoussés. Plus de papier, plus de toile, plus de couleur. En fait plus rien ni de ce côté matériel, ni de l’autre, une faillite intellectuelle, un écroulement des valeurs. L’Irak est un pays laïque, et s’il y a retour sur soi, il y a retour sur la Mésopotamie, présence que la sculpture et l’architecture avait depuis une trentaine d’années toujours retrouvée.

    Voilà planté un décor succinct pour introduire l’exposition de sept peintres irakiens qui ont comme trait d’union d’avoir eu leur enfance pendant la guerre entre l’Iran et l’Irak et leur maturité d’expression après la guerre du Golf. …

    Karim Saifou et Shaddad Abdul Kahhar continuent à maintenir un dialogue avec le monde occidental….Karim Saifou mène de front les deux recherches sans les mêler : un découpage de la toile en damier où les signes sumériens sont placés comme les pions d’un jeu à engager et de l’autre une recherche sur le portrait. Comment se servir de ce qui a fait la peinture européenne comme le soutient Jean Clair, la représentation du corps et de la figure humaine….

    La culture n’est pas une. D’après Fernand Braudel, seule la République de Venise fonda son hégémonie sur l’économique et sur la culture. Dans le passé, à cette exception près au destin fatal, les deux hégémonies ont en général été dissociées. Mais qu’en est il aujourd’hui ? Question qui se trouve posée d’une manière cruciale depuis la disparition de l’Union soviétique.

    Maurice Matieu

    Extrait de  la présentation de l’exposition « Artistes contemporains irakiens »   de 2000 à l’Institut du Monde Arabe�

     

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    En voir plus : www.artetmiss.eu

     

    Expose  la galerie Art’et Miss jusqu’au 28 février 2009

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