“Pour moi, un tableau est un cumul de connaissances multiples : philosophiques, culturelles, artistiques, sociales et historiques. C’est aussi une sensibilisation à l’expression de l’amour qui provient du plus profond de l’âme. Comme la poésie et la musique, il réunit les plus beaux sentiments de l’être humain… Mes dernières oeuvres sont une opération de construction, de déconstruction, et de reconstruction visant à suciter plusieurs visions de l’oeuvre et à donne l’occasion de la regarder sans fin.”
Karim SAIFOU

Presse
* Difficile de parler de la peinture irakienne sans d’abord parler de ces lieux de discussions, ouverts récemment par des peintres, que deviennent aujourd’hui les galeries. Là, comme dans la Hewar gallery, installés au milieu d’un jardin faisant café, les intellectuels irakiens se regroupent. On y ressent ce qui fait le fondement de la peinture, comme probablement celui des sciences physiques, qui ne peuvent arriver à la plénitude de leur expression sans poser la question de la liberté, sans doute parce que les deux pensent l’espace.
Difficile de parler de la peinture irakienne sans faire référence aux guerres récentes, celle fratricide de l’Iran et l’Irak, celle que l’on a nommé la guerre du golfe et sa conséquence de blocus, qui dure depuis dix ans, maintenant le pays dans une ignorance de l’aventure positive du monde, coupant toutes les activités intellectuelles de toutes les formes d’information et de communication, privant une génération de la possibilité de se former.
C’est là où la peinture étonne parce que privée de tout, elle résiste et subsiste en se reportant sur les mythes fondateurs que l’influence de la pensée occidentale avait repoussés. Plus de papier, plus de toile, plus de couleur. En fait plus rien ni de ce côté matériel, ni de l’autre, une faillite intellectuelle, un écroulement des valeurs. L’Irak est un pays laïque, et s’il y a retour sur soi, il y a retour sur la Mésopotamie, présence que la sculpture et l’architecture avait depuis une trentaine d’années toujours retrouvée.
Voilà planté un décor succinct pour introduire l’exposition de sept peintres irakiens qui ont comme trait d’union d’avoir eu leur enfance pendant la guerre entre l’Iran et l’Irak et leur maturité d’expression après la guerre du Golf. …
Karim Saifou et Shaddad Abdul Kahhar continuent à maintenir un dialogue avec le monde occidental….Karim Saifou mène de front les deux recherches sans les mêler : un découpage de la toile en damier où les signes sumériens sont placés comme les pions d’un jeu à engager et de l’autre une recherche sur le portrait. Comment se servir de ce qui a fait la peinture européenne comme le soutient Jean Clair, la représentation du corps et de la figure humaine….
La culture n’est pas une. D’après Fernand Braudel, seule la République de Venise fonda son hégémonie sur l’économique et sur la culture. Dans le passé, à cette exception près au destin fatal, les deux hégémonies ont en général été dissociées. Mais qu’en est il aujourd’hui ? Question qui se trouve posée d’une manière cruciale depuis la disparition de l’Union soviétique.
Maurice Matieu
Extrait de la présentation de l’exposition « Artistes contemporains irakiens » de 2000 à l’Institut du Monde Arabe�

En voir plus : www.artetmiss.eu
Expose la galerie Art’et Miss jusqu’au 28 février 2009
















Dans son enfance, elle avait entendu dire qu’un moine spécial de l’époque des Templiers, vers l’an 1100, était venu à Bornholm et avait construit toute leur église. Il avait apporté des statues, des peintures et des tapisseries d’une femme très spéciale, qui a été perçue comme une femme forte comme les habitantes de Bornholm, comme les femmes de Vikings, cette maîtresse femme était Marie-Madeleine, et a été présentée comme la femme qui avait appris à Jésus à « être un homme ».
Pour elle, c'est une joie d'ensoleiller la vie des gens par des scènes colorées et fantaisistes sur ses thèmes préférés, qui ont souvent une histoire s'y rattachant. À vous de la découvrir.
D’influence plasticienne, les lignes, les volumes et la couleur charpentent son œuvre. En faisant éclater l’image pour mieux la reconstruire, elle s’inspire du verre fragile qui de main d’artisan se ressoude et devient vitrail. La toile devient alors une fenêtre à travers laquelle on peut découvrir son monde idéal.

Bien que née et grandie à Athènes, d'une certaine manière étrangère, j'ai toujours estimé que les chuchotements m'attiraient et que le vent était directement venus du coeur de Vosporos. Car il s'est avéré plus tard que couleur et dessins se sont imprimés sur la toile de ma vie d'une manière cruciale. À l'âge de seize, j'ai reçu le premier prix du concours nationale de dessin des écoles, qui était organisé par le centre éducatif grec de rue Hobarts en Tasmanie (Australie). Le thème de concours était les Jeux Olympiques, passé et ce fut pour moi le commencement d’une éducation artistique :
Né à Rio de Janeiro, au Brésil, Edson a apprécié le dessin et la peinture dès son plus jeune âge, et il est devenu un artiste complètement autodidacte. Il s'est installé aux Etats-Unis en 1978 et s'est rapidement affirmé en tant qu'artiste de haut niveau.













