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sculpteur

  • Trou de mémoire, par Jacques CORBEIL

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    Toute la sensibilité de Jacques CORBEIL s'exprime dans cette oeuvre, sujet difficile à traiter en sculpture que la maladie, mais défit particulièrement réussi.
    TROU DE MEMOIRE représente la maladie d'Alzheimer, cette maladie causée par la dégénérescence progressive du cerveau. On y voit un profil finement taillé dans un bloc de stéatite du Brésil dont la boîte crânienne est bordée de petits trous et l'essentiel du cerveau représenté par un vide, ce vide qui fait si peur dans cette maladie semble ici apprivoisé, le rendu esthétique adoucit la violence du message.
    Cette sculpture fait partie d'un ensemble de trois sculptures sur ce thème.

  • Jaco Sieberhagen, sculpteur

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    Les thèmes de prédilection de Jaco Sieberhagen sont les hommes et les oiseaux.
    Nous avions eu l’occasion de recevoir cet artiste, il y a quelques temps pour une très belle exposition de sculptures en bois flotté représentant des oiseaux ( en voir plus ).
    Ces dernières oeuvres sont des sculptures sur métaux. Il crée des ombres en métaux en utilisant des programmes informatiques et la technologie du laser.

    Tick-Tock-Tick-Tock

    Tick-Tock-Tick-Tock

    Coffle III

     

    Coffle III


  • Brant KINGMAN - reliques contemporaines

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    Brant KINGMAN, Sculpteur américain, un parcours atypique

    "Faisant de l'art pour l'amour

    A New York j'avais vécu certain de ma mort imminente. Je sentais l'omniprésence de la mort sous la forme d'un énorme aspirateur prêt a m'emporter dans les airs. Cette sensation était plus stimulante qu'oppressante. J'étais obsédé de dessin et de peinture, tout comme si c'était la seule chose qui me restait à faire avant de mourir. Après l'attaque je partis m'installer dans ma ville natale de Minneapolis et ce sentiment disparu. Au début la vie me sembla vide dépourvue d'intrêt et trop douce. Mais quelque chose de surprenant combla ce vide.

    C'était l'amour. J'étais tombé amoureux d'une danseuse chiliene rencontrée avant mon départ. Nous fument mariés après deux ans passés à faire la navette entre les deux villes. Nous nous installâmes dans une maison retirée a la campagne autour de laquelle je créais un tres beau jardin.

    Un an après notre mariage notre fils nacquît. D'un seul coup la vie devenait très réelle. La violence et les couleurs sombres qui marquaient mes premières peintures avaient disparu et furent remplacées par des images plus colorées et gaies. La communauté artistique de Minneapolis n'etait pas assez étoffée pour me permettre de subsister. Mes contacts de New York n'étaient pas intéressés par un artiste non résident.

    J'avais besoin d'un emploi. Je ne voulais pas associer mon art avec un simple gagne pain, et pénétrais dans le monde de la finance pour lequel je me decouvris un talent certain. En moins de deux ans j'étais devenu le vice président des finances d'affaires au sein d'une société ou je m'occupais des "mergers and acquisitions". Bien qu'il ait fallu m'adapter aux normes je n'étais pas pour autant conventionnel. Quelques fois au cours de l'hiver je me rendais au travail en patins à voile, comme sur cette photo en 1990."



    Brant Kingman : Les reliques contemporaines

     
    "En sculpture, les sujets de base, des temps les plus primitifs à nos jours, ont toujours adopté l'apparence humaine ou anthropomorphique. Mon oeuvre suit cette tradition mais tend vers une nouvelle approche du corps humain en destructurant délibérément une forme à laquelle j'ajoute un nouveau mode de lecture par la mise en place d' iconographies culturelles en relief.

     

     
    Les sculptures qui émergent de cette métamorphose sont des reliques contemporaines qui contiennent ce que j'appelle des "fossiles culturels".
     
     



    Les développements des reliques contemporaines et des fossiles culturels furent pour moi un processus évolutif. Mon style de travail, à mes débuts, s'est concentré sur les formes classiques, les surfaces continues, pour définir des figures pleines.


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    J'ai été amené à créer des reliques contemporaines en observant dans mon atelier, la désintégration progressives des sculptures classiques faites de terre non cuite. J'ai aimé l'apparence de ces oeuvres transformées et c'est ainsi que j'ai délibérément commencé à déformer mon travail. J'ai trouvé le moyen de rendre l'interieur de ces sculptures aussi visible que l'extérieur. Le résultat est une forme classique réduite à sa plus simple identification, en l'occurence, le torse humain.




    L'étape suivante fut inspirée par mon désir d'intégrer à ce travail, ma collection d'icônes religieuses et autres artefacts culturels. Je me suis apperçu que, l'association des objets aux formes, apportait une valeur accrue à l'ensemble. L'essentiel de ce que vous voyez de mon travail, témoigne de ma volonté de créer une surface d'objets-imbriqués-en-relief, que j'appelle fossils culturels.

    Chaque sculpture marque une étape importante dans mon développement et un tournant pris alors que j'explorais le potentiel immense de l'âme humaine."

    Brant Kingman - Reliques contemporaines

    Brant Kingman expose à la galerie Art'et Miss jusqu'au 30 juin, artiste permanent,  son travail est visible toute l'année sur rendez-vous.

  • Rashad CARRE, sculpteur

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    Rashad Carre est un artiste français qui a fait ses études au Royaume-Uni à l'Université d'Art & Design de Loughborough, où il a obtenu un BA Honours en 3D design. Ses études se sont poursuivies à « L’Ecole des Beaux Arts » à Strasbourg, corrélativement à des études sur le design du fer. Ses enseignants ont reconnu son potentiel et lui ont donné l'initiative de lancer ses efforts dans la sculpture.

    Depuis 1989 Rashad a eu plusieurs expositions incluant « The New Designers Exhibition » à Londres, « The First International Festival of Iron » à Cardiff, pays de Galles et « The Jakarta ’91 Export Fair ».
    Rashad a aussi participé à « Art Expo ‘91 », la première exposition collective d'art européen et indonésien à Jakarta. Sa première exposition solo de sculptures a été tenue au « S.Widjojo Centre » à Jakarta en 1996.



    Rashad a passé son enfance sous les tropiques d'Indonésie, et après avoir complété ses études en Europe, il est retourné à Jakarta, la capitale d'Indonésie. Là, il était actif dans le développement de sa collection de sculptures, bijoux, et a également participé à la production de film. Rashad a aussi travaillé sur des projets de design d’intérieurs, avec entre autres, un restaurant d'avant-garde, « The Stage ».
    Il est revenu en Europe où il vit maintenant à Paris. Il continue à développer ses expressions créatives par la peinture sur verre, dessin et sculpture. Rashad travaille aussi comme décorateur d'intérieur, ayant travaillé pour Simon-Xavier Guerrand-Hermes,pour la Banque Mirabeau Gestion et également pour Beatrice la Princesse de Bourbon Sicile.


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    Les travaux de Rashad ont été achetés par des collectionneurs en Indonésie, Europe et États-Unis, en incluant Jenny Hall à Londres et Simon-Xavier Guerrand-Hermes. Il a aussi eu des réactions positives et des achats des gens remarquables comme l'auteur anglais, Sir Laurens Van Der Post, Vivianna Torun Bulow Hube, une créatrice suédoise, pour Georg Jensen, Matta, un peintre français et Marchese, un sculpteur italien. « .... Rashad Carre laisse aux personnes qui voient ses travaux le sentiment qu'ils y a autant du monde naturels que de nature humaine. » - Margaret Augusta pour « The Jakarta Post. »


    Rashad carre expose à la galerie Art'et Miss jusqu'au 30 juin 2007

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